Lollapalooza 2012 à Chicago

Ce week-end, j’étais à Chicago pour assister à Lollapalooza, LE festival de musique de la côté Est. Vous connaissez sans doute Coachella, le mythique festival californien, et bien Lollapalooza est considéré comme son petit frère de l’Est. Et même si je rêve d’aller à Coachella depuis des années, je crois que l’année prochaine, je retournerai à Lollapalooza. 
Pourquoi ? 
L’organisation est top. Situé en plein centre-ville (alors que Coachella est perdu dans un désert à mille lieux de tout hôtel), hyper facile d’accès, tout est prévu pour faciliter les choses. Sur place, il y a un choix de (bonne) nourriture incroyable et les prix restent raisonnables (pour un festival j’entends). Il y a un coin salon (oui oui, avec des canapés sur l’herbe) où on peut aller se reposer à l’ombre, une petite boutique qui vend des chapeaux et de la crème solaire, et tout est fait pour que le festival soit le plus “green” possible. Il y a aussi des stations pour remplir ses bouteilles d’eau et même des ventilateurs/humidifieurs géants pour se rafraîchir (un bonheur par 33°C).
Samedi après-midi, une grosse tempête est déclarée*, et les organisateurs décident d’évacuer les lieux jusqu’à nouvel ordre. Plus de 160,000 festivaliers (sur les trois jours, je ne sais pas combien il y avait de personnes le samedi, mais c’est la plus grosse journée) qui quittent les lieux en même temps, et je n’ai pas vu ne serait-ce qu’une bousculade. Tout ce petit monde s’est docilement dirigé vers la sortie, l’âme en peine, tout de même (Temper Trap allait commencer vingt minutes plus tard). Deux heures plus tard, la tempête est passée et tout rentre dans l’ordre. Vu l’énormité du festival, c’est quand même assez impressionnant. 
Le lieu est magique. Ecouter ses groupes préférés avec les gratte-ciels de Chicago pour paysage, et un magnifique coucher de soleil chaque soir, c’est la cerise sur le gâteau. Une vue dont je ne me lasserais pas. Cela dit, j’imagique que Coachella ne doit pas manquer de charme de ce point de vue. Mais par rapport à Rock en Seine, où je commençais à avoir mes habitudes, il y n’y a pas photo. 
Les gens sont sympas. Les américains du mid-west ont la réputation d’être particulièrement sympathiques. Je confirme. C’est bête, mais quand un petit jeune** vous bouscule un tout petit peu et se répand en excuses sans fins, c’est aussi inattendu qu’agréable. 
Et la musiqueeeeeuh, la musiqueeeeeuh. Parce que c’est quand même pour ça qu’on est venus. A l’affiche: The Black Keys, Red Hot Chili Peppers, Florence + the Machine, Jack White, Franz Ferdinand, pour ne citer que les gros gros noms. Tous étaient absolument géniaux sur scène. Bloc Party et Temper Trap étaient aussi du programme mais n’ont malheureusement pas pu jouer à cause de la tempête. 
Et voilà comment on passe un week-end génialissime. Je suis aussi restée à Chicago une journée de plus pour profiter de cette jolie ville dont tout le monde m’a toujours dit le plus grand bien. A suivre !
* Si vous n’avez jamais vécu de tempête aux US, je peux vous dire que ce n’est pas de la rigolade. Les orages tapent très très fort, et les éclairs ont des allures d’effets spéciaux. Je ne voudrais pas être dehors quand ça arrive. 
** Force est de constater que la moyenne d’âge dans ces festivals baisse de plus en plus. Ou alors c’est moi qui vieillis. Bon, OK, c’est moi qui vieillis.  

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