Dallas, Texas

Je ne peux pas m’empêcher de dire (et, clairement, d’écrire) “Texas” après “Dallas”. Les américains précisent souvent l’état après la ville (car il existe plusieurs villes du même nom dans différents états, mais aussi pour donner une idée de la situation dans ce vaste pays !), à part pour les villes les plus connues, bien sûr. On ne dit pas New York, New York. De la même manière, j’ai arrêté d’appeler “Washington” par son nom. On dit “DC” (District of Columbia) pour différencier avec l’état du Washington qui se trouve à l’autre bout du pays, sur la côte ouest.

Mais, bref, parlons de Dallas aujourd’hui. J’avoue que j’y suis arrivée avec une seule chose : un terrible a priori sur la ville et son univers impitoyable. C’est pourquoi ce que j’y ai trouvé sur place m’a surprise.

D’abord, en arrivant, j’ai compris que je n’avais pas encore visité une “vraie” ville américaine jusqu’ici : un centre-ville absolument désert un samedi après-midi, entouré d’une route à douze (!) voies, une ville où il est complètement impossible de se déplacer à pied, ou en transports publics, où passer d’un quartier à l’autre donne l’impression de passer d’une ville à l’autre, tellement ils sont distants et séparés par ces fameuses multi-voies. 
Dallas est une ville immense, donc et très étendue. Mais c’est aussi une ville riche, très riche, où les Lamborghini, Porsche et autres Maserati sont légion, où les musées et galeries rivalisant d’architecture moderne poussent comme des champignons et où les mansions occupent tout un pâté de maisons. Quand on vit à New York, le mot “opulence” prend une toute nouvelle dimension mais il faut croire que ce n’est que la pointe de l’Iceberg dans ce pays où tous les excès sont permis. 
A voir, à faire à Dallas: 
Le Klyde Warren Park (photo ci-dessus) : ce joli petit parc en plein centre-ville est le lieu idéal pour écouter de la musique (il y a souvent des évènements et autres activités), profiter de la librairie en plein air et casser la croute grâce aux nombreux food trucks qui le longent. Il y a aussi un terrain de jeux pour enfants si bien fait que je n’ai pas pu résister au tourniquet. 
Le Nasher Sculpture Center : Ce petit oasis parsemé de sculptures vaut le détour.
Le Perot Museum of Nature and Science : Musée tout neuf que je n’ai pas eu le temps de visiter, mais son architecture vaut le coup d’oeil.

Le Sixth Floor Museum : J’y suis restée des heures. C’est de cet immeuble, ancien dépôt de livres, que John F. Kennedy a été assassiné. Il retrace toute l’histoire de la présidence Kennedy et vous invite même à vous faire votre propre opinion sur l’assassinat. Complot, acte isolé d’un dérangé, acte de terrorisme, toutes les théories y sont présentées, il n’y plus qu’à relancer à l’enquête.

Où manger : 
Tout le long de McKinney Avenue et notamment chez Victor Tangos.
Où voir et être vu, et accessoirement boire un cocktail :
A l’hôtel Zaza.

Où aller voir un rodéo et rêver devant des bottes de cowboy encrustées de pierres précieuses :
à Fort Worth, à 40 minutes de Dallas environ.

Où aller choisir sa prochaine villa :
Dans Highland Park, le quartier de George Bush. Tapez “Highland Park Dallas” dans Google Images juste pour rire.

Ce sera tout pour aujourd’hui y’all!

D’autres villes des US:

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