Astuces penderie

S’il y a un aspect de ma vie qui est plutôt bien organisé, c’est ma penderie. Je range mes tee-shirts par longueur de manche et mes robes par occasion et par couleur, j’ai investi dans des cintres en feutre (aussi résistants que le bois mais qui prennent beaucoup moins de place), note consciencieusement tous mes achats dans un carnet, et j’en passe. C’est contagieux, en plus. M.C. m’a récemment indiqué que son tiroir à pulls disposait désormais d’une pile “pulls avec complications”, c’est-à-dire avec zips, boutons ou motifs. Je n’étais pas peu fière.
Cela dit, je suis toujours à l’affût de nouvelles astuces pour me faciliter la vie. Voici celles que j’ai découvertes récemment : 


Tout d’abord, j’ai arrêté les grands nettoyages de printemps. Sur le principe, c’est super, et ça fait un bien fou de faire le vide ou de retrouver une pièce que l’on avait oublié. Mais en pratique, cela implique de se bloquer une demi-journée et de rester motivée jusqu’à ce que tout soit trié, rangé, ou mis de côté. Bien souvent, je craquais avant la fin et finissais avec une pile de fringues par terre sans savoir quoi en faire. Mon nouveau truc, c’est le tri par catégorie. Dès que j’ai une demie-heure de libre, je m’attaque à un type de fringues/accessoires et un seulement. Dernier en date : mes jeans. Hop, je les sors tous, les essaie les uns après les autres, décide de leur sort sur l’instant (résultat : deux donnés, un jeté), les replie et empile par couleur puis en profite pour les transférer dans un nouveau tiroir. Au fur et à mesure des mois, je passe d’un catégorie à l’autre et finis avec le même résultat : un tri complet de ma penderie. Mais sans avoir l’impression d’avoir perdu une belle après-midi. 


Lors de mon passage à Melbourne, je visite la maison fraîchement rénovée d’amis à nous. En faisant le tour, je tombe en pâmoison devant le walk-in closet. Il est immense, mais il est aussi plein à craquer. La copine en question est un peu trop accro au shopping (on en connaît d’autres) et son mari a instauré une nouvelle règle : celle des cintres à l’envers. Le principe : au départ, tous les cintres sont accrochés à la barre par en-dessous (au lieu de par-dessus), c’est-à-dire que le bout du crochet fait face à l’extérieur de la penderie (je ne sais pas si je suis très claire, regardez plutôt les photos). Dès qu’une pièce est portée, on remet son cintre à “l’endroit”. Au bout de six mois, toutes les fringues qui sont encore sur des cintres “à l’envers”, doivent être données (ou vendues ou jetées selon la fringue, bien sûr). Ca a l’air simple comme ça, mais j’ai trouvé que c’était une idée de génie. D’abord, ça permet de se rendre compte à vue d’oeil chaque matin que l’on ne porte vraiment qu’une petite portion de sa garde-robe. Ensuite, ça encourage à porter des pièces que l’on a délaissées. Si on a envie de les garder dans six mois, on n’a pas le choix, il faut que leurs cintres puissent repasser à l’endroit. Enfin, ça décourage un peu de faire du shopping. Quand on voit chaque matin que l’on a plusieurs chemises que l’on n’a pas encore portées cette année, ça culpabilise un peu d’en ramener une autre à la maison. 

Cela fait donc bientôt six mois que j’ai adopté cette méthode, et je suis assez surprise (et ravie) de constater qu’une bonne partie des cintres sont revenus à l’endroit. Ce qui veut dire que j’ai le droit d’aller faire du shopping, non ?

* Désolée pour la qualité médiocre des photos. C’est encore plus pathétique car j’ai tout le matos pro à la maison, mais, non seulement je ne ne sais pas m’en servir, mais en plus je n’ai pas la patience. J’admire les blogueuses qui prennent leurs tenues en photos chaque jour, j’ai tout à fait conscience du temps que ça demande !

Mes indispensables de l’hiver 2013/2014

Inspiré par ce billet, voici un petit inventaire des pièces que je n’ai pas quittées de tout l’hiver :
La veste/gilet Helmut Lang
Je la reluquais depuis plus d’un an. Je l’avais déjà essayé l’hiver dernier, mais son prix me rebutait. Il a fallu que je la voie sur une copine pour finir par craquer, et c’est sans aucun regret. Elle est très chaude (un petit tee-shirt en dessous suffit), va avec tout, et j’ai dû mal à ne pas sortir avec tous les jours. Un très bon investissement au final, si on calcule le cost-per-wear…

La jupe Isabel Marant pour H&M
Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas reluqué une telle collaboration. J’adore l’imprimé de cette jupe qui fonctionne aussi bien avec des collants (même les gros collants doublés polaire qui eux aussi, ne m’ont pas quitté de l’hiver) que jambes nues (testé à Melbourne pendant les vacances, pas à New York bien sûr). Elle répond aussi très bien à mon envie de petite jupe imprimée.

Les bottes Fiorentini+Baker (modèle Nena, les miennes sont en fait en daim grises avec les boucles en cuir noir, comme ici)
Ca faisait longtemps que je voulais passer la porte de leur boutique dans SoHo. Quand je m’y suis finalement décidée en novembre, je ne savais plus où donner de la tête. Arpentant la boutique avec deux bottes différentes aux pieds, j’ai su que l’affaire était pliée quand M.C. a pointé l’une en disant “Celles-ci, elles sont superbes, prends-les, il n’y a pas photo”. Il est tellement rare que l’on s’accorde sur une même pièce, et encore plus rare qu’il montre autant d’enthousiasme lorsque j’essaie une fringue que je n’ai pas demandé mon reste. Depuis, il a fallu que je me force à ne les porter que trois fois par semaine (hors période de neige, évidemment).

Le skinny enduit Madewell

Une de mes enseignes préférées aux US, surtout depuis qu’elle a remis à jour ses modèles de jean. Le Skinny Skinny est donc devenu mon jean préféré, la coupe est parfaite et il est super confortable. Je l’ai en trois couleurs, mais c’est ce modèle enduit qui sort le plus. N’étant pas assez téméraire pour m’essayer au legging en cuir tout en étant fan du look, ce modèle fait parfaitement l’affaire.

Le tee-shirt en cachemire J.Crew

Tiens, une autre de mes enseignes préférées, grande soeur de Madewell, d’ailleurs. Bon, déjà, j’ai un faible pour les rayures, comme à peu près toutes les françaises. Et puis, j’avais entendu beaucoup de bien du cachemire J.Crew, et je peux enfin confirmer : une douceur incroyable qui n’a presque pas peluché. Comme tous les classiques chez J.Crew, il existe en une myriade de couleurs. J’ai désormais un bleu ciel, un rose chiné et un gris sur ma wish-list.

Sandales Alexander Wang, le retour

Il neige encore à New York aujourd’hui, une bonne grosse tempête de neige, semblable à la demi-douzaine d’autres qui est survenue depuis le début de l’hiver. 
Heureusement qu’hier, j’ai reçu mes nouvelles sandales Alexander Wang. Repérées l’été dernier, j’ai attendu patiemment qu’elles arrivent sur The Outnet, et la chance m’a souri comme la dernière fois
Ce n’est pas le genre de chaussures qui va faire l’unanimité, mais j’adore leur couleur sweat, leur matière feutre, et leurs multi-brides. Bon, elles ne sont pas prêtes de faire leur première sortie mais, curieusement, elles me mettent de bien meilleure humeur que mes bottes de neige…

Fall Inspiration – Short Skirts

L’année dernière, j’ai abandonné définitivement l’idée de porter des jupes en plein hiver. Impossible de trouver des collants assez chauds et de ne pas rajouter une bonne paire de chaussettes dans ses bottines au risque de perdre un ou deux orteils. A part en soirée, où les taxis règlent bien des problèmes vestimentaires, je ne faisais confiance qu’à mes bons vieux jeans, ce qui sans aucun doute contribuait à mes coups de blues no look, puisque j’adore porter des jupes (et des robes). Celles que j’affectionne en ce moment sont plutôt courtes (ma définition du court = je peux me baisser et m’asseoir dans le métro ou sur mon vélo sans avoir l’impression d’être toute nue, ce qui, à 1,73m écarte bien des options) et il ne me reste donc que quelques mois pour en profiter…

J’ai déjà quatre jupes blanches… J’aurais bien craqué sur celle-ci aussi (J.Crew) mais j’ai été super raisonnable… et l’ai prise en noir 😉 Elle existe aussi dans cet imprimé super chouette.

Je n’ai pas su résisté à l’imprimé de cette jupe Comptoir des Cotonniers. Je la trouve particulièrement mal assortie sur cette photo (et les collants résille ne me rappellent pas de très bons souvenirs, stylistiquement parlant) mais dans mon dressing elle fonctionne très bien 😉

En images #19 – New York

Demi-finales hommes à l’US Open
La bougie que l’on devrait distribuer d’office à toutes les trentenaires
Splendide journée d’automne à Central Park (ou comment tomber encore plus amoureuse de New York)
Sac (Rebecca Minkoff) et chaussures (Marc by Marc Jacobs) favoris du moment + chat en mode exploration (mais qui n’a même pas remarqué les “souris”)

Expo James Turrell au Guggenheim. 45 minutes de queue pour observer un trou invisible = Only in New York
“Déjeuner” chez Two Little Red Hens, ma boulangerie préférée à New York

Ventre plein, coeur heureux… Voir photo du dessus 😉 (à Fort Greene)
Vue du One World Trade Center depuis Hoboken
Plus d’instantanés de ma vie à New York ici ou sur mon fil Instagram

Cette semaine # 3


Une destination

Miami où j’étais ce week-end, pour un projet pro, certes, mais aussi pour pouvoir sortir en tee-shirt et les jambes à l’air, répit bien mérité de cet hiver qui n’en finit pas. Ah et aussi pour faire le plein de cocktails, de nourriture mexicaine, de papotages entre copines (et un peu de boulot, donc aussi). 

Un brunch

Gaufres aux noix de pécan (dans la pâte) et limonade citron-basilic. C’était chez Peacock Garden Café, dans un quartier de Miami qui s’appelle Coconut Grove (ça ne s’invente pas), et c’était surtout délicieux.

Une série

The Americans. Aussi addictive qu’Homeland. Keri Russell (Felicity !!!!!) et Matthew Rhys (Brothers & Sisters) jouent le rôle de deux espions du KGB implantés aux US dans les années 80. Si ce n’est pour le suspense intense, pour l’émotion à fleur de peau de deux personnes coincées dans un faux mariage mais qui ont du mal à ne pas le prendre pour une réalité, à regarder au moins pour la magnifique chevelure à la Kate Middleton de Keri Russell (si si, on peut être espion et avoir des cheveux dignes d’une pub L’Oréal parce que je le vaux bien). 



Des mannequins

Je ne sais pas ce que j’aime le plus : ces superbes chapeaux Acne ou la bouille de ces mannequins qui ont bien plus de gueule que la dernière It-girl.

Un imprimé

Celui de ce pull J.Crew. Un de mes multiples craquages chez la marque récemment. C’est bien simple, tout me plaît dans leur collection printemps-été.

Un look

Tout en blanc comme je les aime, d’une de mes créatrices préférées : Rebecca Taylor, originaire de Nouvelle-Zélande et basée à New York, the best of both worlds comme on dit chez moi. Ma garde-robe est remplie de ses robes féminines aux imprimés punchy mais j’adore aussi le look masculin-féminin ci-dessus.

Une chanson

Enfin, difficile de n’en choisir qu’une, tellement je suis accro à la BO de la série Nashville qui met en scène deux stars de la country music (jouées par Connie Britton et Hayden Panetierre). La musique est originale, et tous les acteurs de la série chantent leurs propres chansons. Mes préférées sont souvent celle de Clare Bowen et Sam Palladio, qui jouent un duo sur le point d’être découvert. 

Mes sandales Alexander Wang via The Outnet

Tout l’été, j’ai cherché des sandales camel ou nude à petit talon (c’est-à-dire New York-friendly). J’ai toujours une idée très précise des pièces que je recherche, ce qui les rend d’autant plus difficiles à trouver.  

Longtemps, j’ai pensé jeter mon dévolu sur celles-ci (je suis accro aux chaussures Marc by Marc Jacobs, j’en ai cinq paires). Couleur parfaite, talon parfait, j’aime beaucoup les lanières, mais mon hésitation venait des noeuds. Peut-être trop fi-fille avec une robe ?

Bref, mon problème a été résolu quand j’ai (enfin) trouvé les Alexander Wang Maddie à ma taille sur The Outnet, après les avoir reluquées pendant des mois. J’adore les lanières multiples, la semelle rembourrée qui donne l’impression de marcher dans des chaussons et le fait qu’elles aillent avec absolument tout. Elles ont déjà passé le test de deux balades dans New York, ce qui n’est pas une mince affaire vu le nombre de kilomètres que j’enfile ici. 

Bon, maintenant, il ne reste plus au temps qu’à se montrer clément pendant encore quelques semaines pour que je puisse en profiter… Tout le problème des achats hors-saison !

Hors-saison

L’achat hors-saison, je pratique depuis l’Australie. Les saisons étaient de toute façon inversées dans ma tête et je pouvais acheter des fringues d’été toute l’année.
Et puis, en arrivant ici, j’ai continué, pour diverses raisons. Parce que les saisons sont complètement déraillées de toute façon, que les collections été disparaissent des rayons début juillet, que je ne trouve jamais ce que je cherche au moment où je le cherche… Et aussi, parce que je n’aime pas laisser passer une bonne affaire. Pourtant, je ne suis pas de celles qui courent les boutiques au mois d’août pour trouver leur manteau d’hiver… Mais ces derniers mois, je me suis retrouvée à acheter une paire de sandales Givenchy en novembre (portées pour la première fois en mai), un maillot de bain DKNY en mars (porté en juin) et mi-juillet, pas de sandales pour moi, c’est deux paires de low-boots (Rachel Comey et Comptoir des Cotonniers) que j’ai embarquées en soldes. 

Mon maillot DKNY

La vérité, c’est qu’il m’est absolument impossible d’acheter un maillot quand j’en ai envie. Trop la flemme d’essayer, trop dur de trouver la coupe qui va… Je me retrouve donc souvent juste avant de partir en vacances, à écumer toutes les boutiques au pas de course, et en râlant que rien ne va. Maintenant, j’achète mes maillots quand ils me tombent dessus. Soit, le dernier, au détour d’un recoin chez Century 21, ultra-soldé et hop, cinq minutes plus tard, l’affaire était pliée. L’avantage de cette technique ? On sait qu’on a fait un bon achat quand on a envie de porter la fringue en question là tout de suite (j’ai d’ailleurs emporté mes sandales Givenchy en Californie à Noël dans l’espoir de les mettre, alors qu’il faisait quand même beaucoup trop froid), et quand se profile un petit week-end impromptu à Miami, on n’a qu’à ouvrir son tiroir, couper des étiquettes, et c’est parti.

Mes nouvelles bottes Rachel Comey

C’est donc comme ça que je me suis retrouvée à acheter deux paires de bottes dans la même semaine, par 35 degrés. J’ai acheté ma première paire de bottes Rachel Comey l’hiver dernier, et je les chéris tellement (et ai reçu tellement de compliments) que j’ai tout de suite voulu acheter tous les modèles en toutes les couleurs. Je n’allais donc pas laisser la météo m’empêcher d’acheter une nouvelle paire à – 50% chez La Garçonne. Pareil pour les CdC, impossible de les laisser passer en fin de soldes à un si petit prix. Maintenant, je suis parée pour l’hiver, et au premier coup d’automne, je suis prête à dégainer la boîte à chaussures.

Et vous, vous pratiquez l’achat hors-saison ?

Summer Inspiration – Part 2

Parce qu’il reste encore plein d’été ici à New York…

J’adore porter du blanc et je suis particulièrement fan du total look surtout avec les accessoires camel. 

J’adore l’association de la robe et les chaussures. Sans doute parce que ça me rappelle le fait que je porte cette robe Comptoir des Cotonniers (qui est aussi flash en vrai que la robe ci-dessus) avec ma ceinture jaune fluo (J.Crew) et que c’est une de mes tenues préférées de l’été. Ces sandales Jimmy Choo (il me semble) sont aussi de la bombe, si vous voulez mon avis)

Voilà pourquoi j’adore me perdre dans les photos de Streetstyle. J’ai quasiment la même jupe et un débardeur kaki que je porte sans arrêt l’été, mais il ne m’était jamais venu à l’idée de les porter ensemble jusqu’à maintenant (c’est d’ailleurs ma tenue d’aujourd’hui). 

L’exemple parfait d’une tenue qui m’inspire follement mais que je ne pourrais jamais porter. Hanneli est une source d’inspiration sans fin. Elle s’amuse avec la mode, mais est toujours super “polished”. 

J’aime tous les éléments de cette tenue séparés (le blazer blanc est un peu mon signature look) et ensemble c’est juste parfait. Plus j’adore avoir la preuve que l’on peut être super classe en short. 

Summer Inspiration

OK, j’aurais peut-être du consulter mon fichier streetstyle AVANT d’entamer mon budget soldes à la hache. Ce post est l’équivalent estival de celui-ci.

Cette jolie robe est de Camilla & Marc, créateurs australiens, et donc quasiment introuvable à New York. J’adore la couleur, mais aussi la coupe, qui me rappelle ma robe J.Crew (dont la couleur est bien plus sympa en vrai), shoppée l’été dernier, et que je ne quitte pas depuis (accessoirisée avec une ceinture différente à chaque fois). Robe qui me rappelle aussi cette tenue ci-dessous et surtout la jupe dont je suis fan. On va dire d’une pierre deux coups, non ?
Ca fait à peu près trois ans que je cherche une veste en lin, bleu denim, comme celle-ci. Je ne désespère pas. En total look avec les Converse et la pochette léopard, c’est tout simplement parfait.
J’adore le mélange d’imprimés ci-dessus. Malheureusement, c’est le genre de cocktail que je n’arrive pas à réaliser. 

Bon, là, le problème n’est pas le tee-shirt blanc (j’ai), le short en jean (j’ai), mais plutôt le corps canon. Impossible à trouver en boutique, donc. Peut-être qu’il est temps de retourner à la gym ?
Je pourrais facilement intégrer tous les looks de Diane Kruger, mais je vais me contenter de celui-ci, absolument parfait. J’ai un chapeau d’été à trouver, et pour la jupe, qui m’inspire tout particulièrement, même si j’ai déjà quelque chose de bien similaire dans mon placard, je louche du côté de celle-ci, chez Zadig et Voltaire
Cette robe Marc by Marc Jacobs, je l’ai reluquée tout l’été dernier (je l’ai même croisé en boutique à Reykjavik, d’ailleurs).  L’été est la seule saison où je porte des couleurs, la preuve avec cette robe CdC, et j’ai un penchant particulier pour les imprimés vitaminés. Cette saison, j’ai craqué pour une autre robe Marc by Marc Jacobs, dont je suis tombée follement amoureuse, trois mois avant de pouvoir enfin me l’offrir.