Les soldes Net-A-Porter et ma nouvelle montre Zadig et Voltaire

Qu’est-ce qu’il est agréable de faire un achat que l’on aime toujours autant 3 ans et demi plus tard ! C’est le cas de ma montre Zadig et Voltaire, tellement âgée, la pauvre qu’elle date encore du temps de Vendredi 13. Cette montre, je l’aime autant que le premier jour où je l’ai portée. Elle a reçu des dizaines de compliments, va avec tout, représente parfaitement mon style, et est probablement un de mes achats les plus chéris. D’ailleurs, je n’ai jamais pu la remplacer, jamais craqué sur une autre montre qui pourra lui arriver à la cheville. Bon j’avoue, j’ai bien une montre d’été, une Swatch rose pastel double tour, mais c’est une montre fun, pas un investissement. J’ai aussi plusieurs fois traîné mes guêtres chez Chanel et Rolex, où certains modèles me font complètement chavirer, mais bon, disons juste que ce n’est pas pour de suite. 
En attendant, je passe régulièrement chez Zadig, tellement conquise par leurs montres et leurs bijoux (j’ai porté un de leurs bracelets le jour de mon mariage), que je compte bien agrandir ma collection. 
Et le fin mot de l’histoire ? Les deux montres que j’avais repérées dimanche sont passées à moins 50% sur Net-A-Porter deux jours plus tard. Papillon ou tête de mort, le choix a été difficile… mais pas impossible.

Re-craquage chez Comptoir des Cotonniers

C’est officiel : Comptoir des Cotonniers est devenue une de mes marques préférées. Depuis que j’y ai effectué mon premier achat il y a juste un an, je n’ai pas arrêté de hanter ses rayons, parcourir son site de long en large et m’extasier devant ses nouveaux modèles. Trois robes, deux vestes, une marinière et une paire de chaussures plus tard, je suis accro.
Lors de mon dernier craquage, j’avais repéré cet imprimé vitaminé dans le lookbook. Parfait pour l’été, juste la touche de couleur qu’il faut à ma garde-robe (qui se décline normalement dans les gris/blanc/noir/bleu marine). C’était il y a trois mois et comme toute fille normalement constituée, je suis passée à la boutique une douzaine de fois, et j’ai harcelé le site Internet jusqu’à ce qu’il apparaisse dans mes liens les plus visités. 

Pour moi, le vrai bonheur chez CdC, c’est que quoi que j’enfile chez eux (enfin à part leurs pantalons), ça tombe pile poil, ça me va là tout de suite comme ça, et c’est une telle évidence qu’il m’est littéralement impossible de sortir de la boutique les mains vides. La robe à palmiers est enfin mienne, vraiment superbe agrémentée de ma petite ceinture jaune fluo, mais je suis aussi repartie avec une liste longue comme le bras. Patience, patience, les soldes ont commencé à NYC depuis deux semaines, mais apparemment, Comptoir est à l’heure française. 

Navy & Mulberry

Voir cette photo chez The Sartorialist m’a mise en joie.

D’abord parce que je suis une fan du bleu marine de la première heure, que mon manteau préféré est bleu marine, un Lisa Ho dont j’avais déjà parlé mais jamais montré ici, les photos ne lui rendent d’ailleurs pas justice, mais aussi parce que la demoiselle porte la version cabas de mon nouveau sac Mulberry, j’ai nommé Polly.

Je crois bien que Mulberry est désormais mon maroquinier préféré. De véritables classiques, une qualité à toute épreuve, et une fabrication majoritaire en Angleterre. Mes deux sacs, je les ai longuement désirés avant de pouvoir les tenir entre mes mains. Celui-ci, je l’ai repéré pour la première fois au Printemps en juin dernier et l’ai immédiatement placé sur ma wish-list pour Noël, tout en rêvant à lui régulièrement entre temps. 
Malheureusement, je n’étais pas la seule à l’apprécier et mon joli sac s’est retrouvé sold out avant même que le Père Noël puisse s’organiser. C’est à ce moment-là que je me suis rendue compte que Kate Middleton avait été photographiée avec peu avant… 
Mulberry a confirmé qu’il était sold out partout dans le monde, et pourtant, j’ai fini par le trouver, dans une boutique multi-marques, Intermix. Crisis averted comme on dit par ici.
Depuis que j’ai Polly, j’ai aussi pu emmené mon Alexa à la boutique Mulberry pour un petit nettoyage de printemps. Il avait besoin d’une réparation, et les responsables m’ont proposée de le réparer, donc, de le nettoyer, de changer le fermoir… bref, de le remettre à neuf, le tout gratuitement. Du vrai service après-vente qui a fini de me convaincre que Mulberry était une marque en or. Bon, je crois qu’il est temps de commencer à rêver au prochain…

Manteau Lisa Ho, sac Polly Mulberry

Impulsion chez Comptoir des Cotonniers

Le week-end dernier, j’ai décidé qu’il était grand temps que je me sorte de mon No Look. J’avais passé plusieurs soirées (avec des personnes différentes toutefois) habillée quasiment pareil, et tout en noir qui plus est. 

Ma garde-robe me sortait par les yeux. Et donc, aux grands maux les grands remèdes, je suis allée faire du shopping. 
Le petit problème, c’est que plus les années passent, moins j’aime le shopping. Le nombre d’enseignes où j’ai envie de mettre les pieds est très limité, 7 ou 8 environ et quand je cherche quelque chose de nouveau, j’ai parfois l’impression de tourner en rond. 
Et le truc, c’est que plus le temps passe et plus je sais exactement ce que je veux, ce qui me va, et j’ai une idée très précise des vêtements que j’ai envie de porter (au contraire de ceux qui j’ai envie d’acheter et qui finissent par ne jamais sortir de ma penderie). Ce qui est, je m’en rends compte maintenant, un terrible inconvénient : la plupart du temps, les vêtements parfaits sont dans ma tête, et jamais sur les cintres des boutiques. 
Et alors, que j’avais rayé l’achat impulsif de mon vocabulaire il y a plusieurs années, je lui trouve aujourd’hui un charme nouveau. C’était le cas pour mon pantalon J.Crew, et c’était le cas dimanche dernier, où j’ai acheté plus dans les dix premières minutes que dans les trois heures qui ont suivies. 
Et c’est chez Comptoir des Cotonniers, qui fleurit à tous les coins de rue à New York, que j’ai craqué. 
La petite robe tombait parfaitement, et même si elle est noire, j’aime beaucoup le petit imprimé, subtil mais tout de même rafraichissant et le blazer, et bien j’aurais bien eu du mal à le reposer pares l’avoir enfilé : perfection ! 
J’ai aussi bavé d’envie devant le lookbook du reste de la collection, je crois que je sais désormais où je vais  résoudre mes problèmes de no look !
Ca faisait longtemps que je n’étais pas rentrée à la maison les bras chargés de paquets et ça fait un bien fou (enfin à moi seulement, pas à mon compte bancaire !)

No Look

En ce moment, je souffre d’un cas sévère de zéro look. Et le pire, c’est que je ne pense pas pouvoir remettre ça sur le dos de l’hiver, assez clément dans l’ensemble. 
Je n’arrive pas à me sortir de mon uniforme quotidien : jean sqin H&M acheté il y a plus de 6 ans (et qui part sérieusement en lambeaux), pull gris en cachemire Uniqlo en alternance avec un noir à V profond Zadig&Voltaire, mes brogues Madewell (qui j’ai en deux couleurs, argent et camel vernis) et mon manteau Whistles. Ah et mon trademark chignon tout défait qui me sort par les yeux (j’attends le mois de mai pour me faire recouper les cheveux courts et je vais ronger mon frein jusque là). 
La seule chose qui rattrape le tout en ce moment, c’est mon nouveau sac Mulberry, celui dont j’ai rêvé pendant plus de six mois, et qui se trimballe désormais fièrement au bout de mon bras. 
D’ailleurs, en parlant de mes chaussures Madewell, on m’a rarement fait autant de compliments sur une paire de pompes (enfin deux). Chaque fois que je porte les argent, je me fais une poignée d’amis dans la rue. J’ai acheté les camel vernies pendant les soldes, d’abord parce que j’avais hésité entre les deux à la base, et aussi parce que ces chaussures sont super confort et parfaites pour crapahuter dans New York. Et je reçois presque autant de compliments sur cette paire-là. 
Bref, le No Look donc. J’en suis même arrivée à me rendre à une soirée, un samedi soir, en jean. Et pas un jean funky/classe, non, le même jean H&M sus-mentionné, ce qui, pour moi, équivaut à toucher le fond de la piscine. 
C’était le moment de repêcher mon dossier “streetstyle” avec pour but de relancer la machine à inspiration, avant que je sorte de chez moi en baskets de course. Parce que voilà à quoi j’aimerais vraiment ressembler en ce moment : 
 Bon, il me faut une parka kaki, un pull à rayures, et accessoirement un PS1
Et aussi du léopard et un jean skinny, bien ajusté et bien bleu comme celui-ci

Ce jean aussi, un J Brand, j’imagine. 
(photos : The Sartorialist)

Une chemise de madame

Plus un manteau camel (que j’ai cherché sans relâche pendant les soldes, et sans succès). 

Un manteau qui décape et oser porter des bottes comme celles-ci

Un pull bleu marine doudou. La jupe en cuir marron, j’ai, de même que sa montre, en argent. 
(photo : Vanessa Jackman)

Deux ans plus tard… Mon pantalon imprimé

Deux ans presque jour pour jour après avoir écrit ce post, j’ai enfin mis la main sur LE pantalon imprimé. 

J’ai su que c’était le bon quand :
  • Mon coeur n’a fait qu’un bond quand je l’ai aperçu, dix secondes près être rentrée chez J.Crew. 
  • La jeune fille de la cabine d’à-côté, qui, si je l’ai bien reconnue, fait souvent des apparitions chez Garance, essayait exactement le même pantalon. 
  • Il m’allait, dans ma taille, point. C’est tellement rare que j’enfile un pantalon et qu’il m’aille bien du premier coup, sans ceinture, sans serrer à aucun endroit, sans devoir l’essayer en trois tailles pour voir laquelle va le mieux… 
  • M.C. a validé illico. C’est assez rare que nos goûts s’accordent aussi facilement. 
  • Je n’ai pas hésité une seconde, après l’avoir essayé, à l’embarquer sur le coup, brisant ainsi un de mes principes shopping : je n’achète normalement jamais une pièce la première fois que je la remarque. D’habitude, il faut que je tâtonne, que je réfléchisse, que je l’observer en ligne et en boutique une demi-douzaine de fois minimum, que je me fasse peur quand le stock diminue… Là, en cinq minutes chrono, c’était plié… 
  • Je n’ai pas pu résisté et l’ai porté le soir-même, malgré les chevilles à l’air et le plein hiver. 
  • En passant ma garde-robe en revue dans ma tête, j’ai trouvé une ribambelle de tops qui allaient s’accorder à merveille avec. Une vraie bonne surprise, vu que je m’étais mise dans la tête que le pantalon imprimé ne pourrait aller qu’avec un tee-shirt uni. 
Mon nouveau pantalon est ici, mais la photo ne lui rend pas du tout justice. L’imprimé est dix fois plus sympa en vrai. 

De retour de Miami

Hello,

Désolée de mon silence radio… Je reviens juste de Miami et Key West où j’ai passé le week-end de Thanksgiving au soleil, à rouler dans une décapotable (celle d’une amie) à prendre le soleil (25/27 degrés tous les jours, pas mal non ?) et à me remettre de ces derniers mois plutôt chaotiques.

Ces quatre jours étaient parfaits. Soirées et rires entre amies, vodka, cranberry & lime à gogo (mon cocktail de référence, comme un cosmo mais sans le cointreau, ça assomme un peu moins et je bois ça comme du petit lait), barbotage dans la piscine (il paraît que j’ai cinq ans d’âge mental. Je crois que c’est parce que je fais des bruits de moteur avec ma bouche quand je balade M.C. sur son matelas gonflable. Enfin, j’imagine que c’est la raison). 
Et puis, notre petit séjour a été clos en beauté par une petite visite express du outlet mall près de l’aéroport de Miami. Un outlet mall, c’est un peu l’équivalent des magasins d’usine à Troyes par exemple, mais il y en a partout aux Etats-Unis (et les prix sont souvent très intéressants). J’y ai fait une jolie trouvaille : une paire de sandales Givenchy à un prix défiant toute concurrence. 
Peut-être que j’aurais du rester à Miami pour pouvoir les porter dès maintenant… Car à New York, même s’il fait super doux pour la saison, ce n’est pas très approprié…

Et maintenant, il me reste trois semaines avant des vraies vacances bien méritées en Californie. Hollywood, here I come! 
Mes sandales Givenchy

Joyeuse Année 2011 !

Avec un peu (ok beaucoup !) de retard, je viens souhaiter à toutes celles qui passent encore par ici une très belle année 2011. J’espère qu’elle verra se concrétiser vos rêves les plus fous.

Pour ma part, 2011 commence avec un gros changement : déménagement imminent, nouveau pays, nouveau continent, et encore une nouvelle vie qui commence. Le déménagement en question était prévu depuis belle lurette, mais ce qui change drastiquement, c’est la destination, cependant pas encore confirmée. Je ne veux pas faire de teasing à la noix, mais je préfère en reparler quand tout sera sûr.

En tout cas, il s’agit vraisemblablement de mon dernier été australien (pour le moment en tout cas), et il s’avère plutôt décevant ! Je suis sûre que les horribles inondations dans le Queensland ne vous ont pas échappées. Et bien à Melbourne, il a aussi plu (mais pas autant évidemment) quasiment non-stop depuis le mois de Novembre avec des taux d’humidité la semaine dernière allant jusqu’à 98% ! Autant dire invivable, même si, en comparison de ce que vivent les habitants du Queensland, ce n’est bien sûr rien du tout. Au moins, on a toujours un toit au-dessus de nos têtes !

Sinon, parlons futile, parlons soldes, qui ici sont presque finis. Il faut dire qu’avec la crise qui semble encore toucher les commerces, cette année les soldes ont commencé avant Noël ! Et comme d’habitude, j’en ai très bien profité, avec entre autres, une robe maxi Zimmermann avec un imprimé ultra-vitaminé, une robe de soirée en dentelle “nude” Alannah Hill, un pantalon carrot ultra léger couleur blush de chez Camilla & Marc, une chemise en jean Gorman… Toutes mes marques australiennes préférées en somme, qui vont bien me manquer là où je vais. La liste de mes achats soldesques est exhaustive, il y a aussi deux paires de chaussures fabuleuses, et je dois bien avoir oublié une robette ou deux. Mais bon, si tout se passe bien, je vais passer deux étés à la suite (enfin, si on peut appeler celui-ci un été) donc j’aurai le temps d’amortir mes acquisitions !

Je vous laisse avec une photo prise en Tasmanie, lors d’une randonnée de cinq heures autour de Wine Glass Bay, effectuée en décembre. Une maman wallaby avec son joey qui ont beaucoup attirés l’attention sur la plage, et qui n’ont pourtant pas bougé d’un pouce !

Back in Love with Topshop

[English version below]

Au mois de janvier, j’avais déclaré que je ne commanderai jamais plus chez Topshop. Il y avait une raison très simple à cela : deux commandes foirées (niveau tailles) d’affilée que j’avais du renvoyer, et après lesquelles j’avais donc décrété que je me contenterais à présent de la high-street australienne pour les pièces mode et pas chères.
Ahaha, sauf que oui mais non. Ler problème, c’est qu’elle n’arrive pas à la cheville des Topshop, H&M, Zara & co. Les vêtements ne sont pas si bon marché, pour une qualité qui ne suit pas vraiment. En même temps, ça se comprend. Zara et les autres produisent en quantité industrielle pour le monde entier alors que les marques australiennes ne s’exportent pas. Difficile donc de proposer des prix à la H&M.
Donc bref, en général je compte sur Topshop, entre autres, avec tous les aléas qui accompagnent le shopping en ligne. Ce qui est bien avec eux, c’est qu’il n’y a pas d’entourloupe. C’est de la fast-fashion à des prix raisonnables, pas vraiment des pièces qui vont durer toute une vie, mais au rapport qualité-prix tout à fait correct.
Mais ce qui m’a vraiment fait renouer avec Topshop, c’est cette paire de “brogues”. Aperçues sur Le Blog de Betty il y a quelque temps, il me les fallait absolument. Et puis j’ai aussi tout de suite craqué pour ces chaussures hybrides, une espèce de combination de plusieurs tendances vues dans les défilés SS10. Curieusement, elles vont avec plein de choses dans ma garde-robe.
En plus les deux paires sont ultra confortables (ce qui est le cas de toutes mes chaussures Topshop d’ailleurs), c’est clair, Topshop et moi c’est reparti pour de bon !

Ah et il y a quand même un truc que j’adore rapport à la high-street ici. Elle n’hésite pas du tout à (parfois) copier les “créateurs” au détail près, très près ! Oui moi aussi j’ai craqué pour la fameuse marinière, en tout point presque pareille à la Sandro, qui, même après l’avoir vue cent fois, me plaît toujours autant.

Bon maintenant, la grosse question, c’est que porter pour la fashion week (L’Oreal Melbourne Fashion Festival qui se déroule cette semaine) ? J’ai obtenu une accréditation pour le show de ce soir et bien sûr, je vous raconte tout demain !

Topshop & Witchery

Topshop shoes

Topshop shoes

Witchery top

In January, I declared that I wouldn’t order on Topshop anymore. I had a really good reason : two orders that I had to send back because the items didn’t fit, and after which I had decided that I would make do with the Australian high-street for fashionable and inexpensive pieces. Mmmm except it doesn’t really work. The thing is, the high-street here doesn’t even compete with the Topshops, Zaras & H&Ms of this world. Prices are not really inexpensive, especially compared to the quality, or lack thereof. Of course, there is a good reason for this. When Zara and all produce in industrial quantities for the world over, the Australian high-street labels don’t export. Quite difficult then to have similar pricing as H&M.
So in general, I rely on Topshop, amongst others, and deal with the obvious downsides of online shopping. What’s great with them is that you know what you get. It’s abordable fast-fashion, not pieces you’ll keep forever but the value for money is there.
But what really drew me back to Topshop is this pair of brogues, seen on Le blog de Betty a little while ago. I just had to have them. And then I fell for these hybrid shoes, a combination of many trends seen on the SS10 runways. Curiously, they match with a lot of pieces in my wardrobe.
And the two pairs are extermely comfortable (which is the case actually with all my Topshop shoes). Clearly, I am back in love with Topshop!

Oh and there is one thing about high-street labels here that I really like, they don’t mind (sometimes) copying “designer” clothes down to the last detail, including this “breton top” as you call it here, which is the perfect twin of the one by Sandro seen on every French fashionista worth her weight last season.

Now, the real question, is what to wear to LMFF ? I got a media accreditation for tonight, and of course, I’ll be telling you all about it tomorrow !

The Perfect Man and the Perfect Bag

[English version below]

Je ne sais pas si je vous avais déjà dit, mais je vis avec l’homme idéal. Si si je vous jure. Je pourrais vous décrire les nombreuses qualités de M.C. mais d’une, il nous faudrait toute la journée et de deux, ça va vite finir par sentir la guimauve ici.
Bref, l’une des qualités de l’homme idéal, c’est l’écoute. Et ça tombe plutôt bien car moi je parle. BEAUCOUP. Et je parle beaucoup de trucs pas très intéressants pour les garçons. Mais M.C. écoute quand même, ou du moins, il fait très bien semblant.
Donc bref. Vendredi soir, M.C. rentre du boulot. Je suis censée être en train de me préparer pour partir dîner chez nos amis dans 20 minutes. Au lieu de ça, je suis encore à moitié en train de bosser et à moitié en train de reluquer le petit Alexa de Mulberry sur internet (comme tous les jours en fait). Il y a du réassort dans la couleur camel, que j’explique à mon homme idéal, mais le léger problème c’est que le temps que j’arrive à économiser pour la bête, les poules auront des dents et il sera de nouveau sold out depuis belle lurette. Mais là, incroyable, M.C. ne m’écoute pas. Il n’est même plus dans mon “bureau” d’ailleurs. Non, au lieu de ça il est parti… chercher sa carte bleue. Et bon vous avez compris la suite.
J’ai bien protesté, pour la forme. Après tout ce n’est ni mon anniversaire, ni Noël, et je n’ai pas été particulièrement sage. Mais il ne faut pas fâcher un homme qui sait ce qu’il veut. Alors quand, en arrivant au dernier clic de la transaction, il m’a simplement demandé “oui ou non ?”, je n’ai pas pu dire non.
Bon je vous laisse, j’ai un facteur à harceler.

PS : Ce n’était pas la seule bonne nouvelle de la journée : notre petit neveu est né vendredi. Il est tout petit, a plein de cheveux blonds, une belle bouche bien dessinée, et bien évidemment, il est beau comme un prince !

Mulberry Alexa

I’m not sure if I ever mentioned it on here, but I live with the perfect man. Yes, that’s right. I could describe the numerous qualities of M.C. but first, it would take all day, and second it might get a little sickening for you.
Anyway, one of the qualities of the perfect man is that he listens. And that’s good, because I talk. A LOT. And I talk a lot about things that aren’t really interesting to boys. But M.C. listens anyway, or at least he does a very good job of pretending.

Anyway, Friday night, M.C. comes home from work. I’m supposed to be getting ready to go to our friends’ place for dinner in 20 minutes but instead, I’m half working and half drooling over the little Alexa by Mulberry on the Internet (kinda my daily routine).
There is more stock coming in the Oak colour, I explain to M.C. but the slight issue is that by the time I will have saved for the beast, pigs will have wings and it will be long sold out, again. But, incredibly enough, M.C. is not listening to me. He’s not even in my “office” anymore. No, instead, he went… to get his credit card. And, well, you get the drift.

I protested, a little bit. After all, it isn’t my birthday, or Christmas, and I haven’t particularly been a good girl, but you shouldn’t upset a man who knows what he wants. So when, at the last click before the purchase, he simply asked “yes or no?”, I just couldn’t bring myself to say no.
Well, I have to go now. I have a postie to stalk.

PS : That wasn’t the only good news of the day : our little nephew was born on Friday. He’s little, has loads of blond hair, a well defined mouth and of course, he is beautiful!