Chicago, donc…

Comme je le disais lors de mon dernier post, je suis restée à Chicago un peu plus longtemps pour profiter de cette ville dont tout le monde me parle depuis que je vis aux US. 
Et Chicago, c’est donc aussi…

  • Une architecture époustouflante. Le premier gratte-ciel y a été construit en 1885, et depuis, la ville a servi de terrain de jeu à tout un tas d’architectes de renom. 
  • The Art Institute. OK, à New York, nous avons le MoMA, le Met, le Guggenheim… Mais j’ai tout de même été impressionnée par The Art Institute, superbe gallerie qui abrite des tableaux connus dans le monde entier, comme Les Noctambules d’Edward Hopper. J’étais d’autant plus pressée d’y aller que l’exposition du moment était sur Roy Lichtenstein, le roi du Pop Art. 
  • The Bean, la sculpture en forme de haricot, qui reflète magnifiquement l’architecture de la ville. 
  • Le Lac Michigan, si vaste qu’il donne l’impression d’avoir la plage aux pieds des gratte-ciel. 
  • Second City, LE club de comédie réputé dans tout le pays, celui qui a formé et lancé les plus grands (Tina Fey, pour ne citer qu’elle, a fait ses débuts là-bas). 
  • La gastronomie. Réputée pour sa cuisine, la ville n’a, paraît-il rien à envier à New York. Bon, malheureusement, festival de musique et dîner raffinés ne font pas particulièrement bon ménage, donc, le tour culinaire, ce sera pour la prochaine fois. Le “Chicago-style hot-dog” est aussi très connu : un hot-dog rempli à ras bord d’oignons, de cornichons, de tranches de tomate… Une raison de plus d’y retourner, donc !
PS: Vous avez vu ce ciel bleu de folie ? 100% non-retouché 😉

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Lollapalooza 2012 à Chicago

Ce week-end, j’étais à Chicago pour assister à Lollapalooza, LE festival de musique de la côté Est. Vous connaissez sans doute Coachella, le mythique festival californien, et bien Lollapalooza est considéré comme son petit frère de l’Est. Et même si je rêve d’aller à Coachella depuis des années, je crois que l’année prochaine, je retournerai à Lollapalooza. 
Pourquoi ? 
L’organisation est top. Situé en plein centre-ville (alors que Coachella est perdu dans un désert à mille lieux de tout hôtel), hyper facile d’accès, tout est prévu pour faciliter les choses. Sur place, il y a un choix de (bonne) nourriture incroyable et les prix restent raisonnables (pour un festival j’entends). Il y a un coin salon (oui oui, avec des canapés sur l’herbe) où on peut aller se reposer à l’ombre, une petite boutique qui vend des chapeaux et de la crème solaire, et tout est fait pour que le festival soit le plus “green” possible. Il y a aussi des stations pour remplir ses bouteilles d’eau et même des ventilateurs/humidifieurs géants pour se rafraîchir (un bonheur par 33°C).
Samedi après-midi, une grosse tempête est déclarée*, et les organisateurs décident d’évacuer les lieux jusqu’à nouvel ordre. Plus de 160,000 festivaliers (sur les trois jours, je ne sais pas combien il y avait de personnes le samedi, mais c’est la plus grosse journée) qui quittent les lieux en même temps, et je n’ai pas vu ne serait-ce qu’une bousculade. Tout ce petit monde s’est docilement dirigé vers la sortie, l’âme en peine, tout de même (Temper Trap allait commencer vingt minutes plus tard). Deux heures plus tard, la tempête est passée et tout rentre dans l’ordre. Vu l’énormité du festival, c’est quand même assez impressionnant. 
Le lieu est magique. Ecouter ses groupes préférés avec les gratte-ciels de Chicago pour paysage, et un magnifique coucher de soleil chaque soir, c’est la cerise sur le gâteau. Une vue dont je ne me lasserais pas. Cela dit, j’imagique que Coachella ne doit pas manquer de charme de ce point de vue. Mais par rapport à Rock en Seine, où je commençais à avoir mes habitudes, il y n’y a pas photo. 
Les gens sont sympas. Les américains du mid-west ont la réputation d’être particulièrement sympathiques. Je confirme. C’est bête, mais quand un petit jeune** vous bouscule un tout petit peu et se répand en excuses sans fins, c’est aussi inattendu qu’agréable. 
Et la musiqueeeeeuh, la musiqueeeeeuh. Parce que c’est quand même pour ça qu’on est venus. A l’affiche: The Black Keys, Red Hot Chili Peppers, Florence + the Machine, Jack White, Franz Ferdinand, pour ne citer que les gros gros noms. Tous étaient absolument géniaux sur scène. Bloc Party et Temper Trap étaient aussi du programme mais n’ont malheureusement pas pu jouer à cause de la tempête. 
Et voilà comment on passe un week-end génialissime. Je suis aussi restée à Chicago une journée de plus pour profiter de cette jolie ville dont tout le monde m’a toujours dit le plus grand bien. A suivre !
* Si vous n’avez jamais vécu de tempête aux US, je peux vous dire que ce n’est pas de la rigolade. Les orages tapent très très fort, et les éclairs ont des allures d’effets spéciaux. Je ne voudrais pas être dehors quand ça arrive. 
** Force est de constater que la moyenne d’âge dans ces festivals baisse de plus en plus. Ou alors c’est moi qui vieillis. Bon, OK, c’est moi qui vieillis.  

En images #13 – NYC Street Art

New York est une ville qui m’inspire énormément. Je ne me lasse pas de l’explorer, de découvrir ses sentiers les moins battus, de la prendre en photo… et de m’émerveiller devant toutes les surprises qu’elle me réserve à chaque coin de rue.

Ce mur change constamment. Je le prends en photo à chaque fois que je passe par là.
Statue de David habillé en Missoni – Meatpacking

Dans SoHo

Fresque géante sur le mur d’une école de Chelsea
Dans Chelsea

A Columbus Circle

 High Line Park

Sur la 60th Street

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Miami, beach!

L’été New Yorkais est arrivé en force cette semaine. Pour moi, ça veut dire plus de trois mois d’air irrespirable, d’humidité intolérable, de maquillage qui coule, de joues rouges comme si je venais de courir un marathon, de nuits sans sommeil et de déshydratation permanente. Je n’aurais jamais cru dire ça, mais je préférais l’été Melbournien. Des températures brutales, certes, un soleil qui ne pardonne pas, mais de l’air sec, assez pur, un petit vent et des baisses de température ici et là. Si j’en crois l’été dernier à New York (presque un an que je suis ici !), je recommencerai à vivre normalement vers la mi-octobre.
Enfin bref, sans aucun rapport, mais le week-end dernier, j’étais à Miami, ambiance palmiers, piscine, chaleur mais petite brise bien agréable. Ce n’était pas la première fois que j’y allais, mais ce week-end avait un but bien précis : bullage intensif. 
J’ai piqué des adresses ici et là, et voici les meilleures que j’ai retenues :
Books and Books, une super librairie aménagée une maison et une très belle sélection de livres. J’achète tous mes romans via Kindle maintenant, mais leur collection de livres art/mode/tourisme est très chouette. 
Côté resto, je retiens Le Sra Matirnez pour un délicieux dîner autour de tapas, le Tides Hotel pour déjeuner et le Standard pour tout. 

Mais le vrai bonheur de ce week-end, ça a été de descendre au Standard. Tout aussi impressionnant que le Standard à New York, mais dans un esprit complètement différent, je crois que j’aurais pu rester au bord de cette piscine pour toujours… Il y a de la musique sous l’eau, qui est d’ailleurs super douce, de l’eau salée, il me semble. En deux jours, je n’ai pas vraiment eu le temps de profiter des cours de yoga et du spa, mais je ne vois qu’un remède à ça, y retourner le plus tôt possible 😉

En images #12 – New York

Katz’s, le fameux deli de Quand Harry rencontre Sally. I’ll have what she’s having!

Dans l’East Village

 Sur le toit du Met – On ne voit pas grand-chose mais je porte mon pantalon J.Crew et ce top Anthropologie, un de mes préférés du moment.
J’y ai vu l’expo Schiaparelli/Prada qui m’a beaucoup plue. Peut-être pas aussi époustouflante que l’expo Mc Queen de l’année dernière, mais à voir néanmoins.