COS in the US!

COS est indéniablement une des marques qui m’a manquée le plus depuis que j’ai quitté l’Europe. Elle est née seulement quelques mois avant mon départ pour l’Australie, mais cela a suffi pour me fidéliser : plus tard, c’était un passage obligé pour moi à chaque retour en France. 
Pour celles qui ne connaissent pas, C.O.S. (pour Collection of Style) est la marque haut de gamme d’H&M, jusqu’à maintenant seulement disponible en Europe. Tout n’est pas bon à prendre dans leur collection; personnellement, j’aimerais qu’ils mettent le holà sur leurs robes housses, et certaines coupes expérimentales ont dépassé le stade “original” pour atteindre directement “bizarre juste pour être bizarre”. Mais ils sont aussi très forts dans l’art du basique intéressant. Ma pièce COS préférée, par exemple, est un pull tunique gris en laine devant mais en lyocell et boutonné derrière. Le contraste des matières, les petits détails bien pensés, ils font ça bien chez COS. J’aime aussi que l’on y croise finalement très peu les tendances du moment, même si j’aimerais qu’ils exploitent plus de couleurs et d’imprimés. 
Bref, la marque a annoncé il y a quelques mois qu’elle s’implanterait aux US cette année, et j’attendais de pied ferme la boutique prévue sur Spring St à New York (dans SoHo). Apparemment, l’ouverture a été retardée, mais leur boutique en ligne vient d’ouvrir aujourd’hui ! Et en bonus, il y a 25% sur tout le site avec le code helloamerica. 
Voici quelques pièces qui m’ont tapé dans l’oeil. 
On voit des tee-shirts rayés partout, mais un sweat rayé, ça change tout, non ? Je plaisante, mais c’est justement le genre de détails que j’aime chez la marque. Leur mille et une façon de revisiter la chemise classique en est aussi un bon exemple. 
Cette robe rayée, c’est exactement ce dont je parlais plus haut. Pourquoi tant de housse ? Si elle était cintrée, je me serais précipitée dessus. Et ce rose mauve, je crois bien que c’est ma teinte de rose préférée. Malheureusement, elle n’est pas toujours facile à porter quand on est blonde aux yeux bleus…

Et vous, vous aimez COS ? 

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Les soldes Net-A-Porter et ma nouvelle montre Zadig et Voltaire

Qu’est-ce qu’il est agréable de faire un achat que l’on aime toujours autant 3 ans et demi plus tard ! C’est le cas de ma montre Zadig et Voltaire, tellement âgée, la pauvre qu’elle date encore du temps de Vendredi 13. Cette montre, je l’aime autant que le premier jour où je l’ai portée. Elle a reçu des dizaines de compliments, va avec tout, représente parfaitement mon style, et est probablement un de mes achats les plus chéris. D’ailleurs, je n’ai jamais pu la remplacer, jamais craqué sur une autre montre qui pourra lui arriver à la cheville. Bon j’avoue, j’ai bien une montre d’été, une Swatch rose pastel double tour, mais c’est une montre fun, pas un investissement. J’ai aussi plusieurs fois traîné mes guêtres chez Chanel et Rolex, où certains modèles me font complètement chavirer, mais bon, disons juste que ce n’est pas pour de suite. 
En attendant, je passe régulièrement chez Zadig, tellement conquise par leurs montres et leurs bijoux (j’ai porté un de leurs bracelets le jour de mon mariage), que je compte bien agrandir ma collection. 
Et le fin mot de l’histoire ? Les deux montres que j’avais repérées dimanche sont passées à moins 50% sur Net-A-Porter deux jours plus tard. Papillon ou tête de mort, le choix a été difficile… mais pas impossible.

Back in Love with Topshop

[English version below]

Au mois de janvier, j’avais déclaré que je ne commanderai jamais plus chez Topshop. Il y avait une raison très simple à cela : deux commandes foirées (niveau tailles) d’affilée que j’avais du renvoyer, et après lesquelles j’avais donc décrété que je me contenterais à présent de la high-street australienne pour les pièces mode et pas chères.
Ahaha, sauf que oui mais non. Ler problème, c’est qu’elle n’arrive pas à la cheville des Topshop, H&M, Zara & co. Les vêtements ne sont pas si bon marché, pour une qualité qui ne suit pas vraiment. En même temps, ça se comprend. Zara et les autres produisent en quantité industrielle pour le monde entier alors que les marques australiennes ne s’exportent pas. Difficile donc de proposer des prix à la H&M.
Donc bref, en général je compte sur Topshop, entre autres, avec tous les aléas qui accompagnent le shopping en ligne. Ce qui est bien avec eux, c’est qu’il n’y a pas d’entourloupe. C’est de la fast-fashion à des prix raisonnables, pas vraiment des pièces qui vont durer toute une vie, mais au rapport qualité-prix tout à fait correct.
Mais ce qui m’a vraiment fait renouer avec Topshop, c’est cette paire de “brogues”. Aperçues sur Le Blog de Betty il y a quelque temps, il me les fallait absolument. Et puis j’ai aussi tout de suite craqué pour ces chaussures hybrides, une espèce de combination de plusieurs tendances vues dans les défilés SS10. Curieusement, elles vont avec plein de choses dans ma garde-robe.
En plus les deux paires sont ultra confortables (ce qui est le cas de toutes mes chaussures Topshop d’ailleurs), c’est clair, Topshop et moi c’est reparti pour de bon !

Ah et il y a quand même un truc que j’adore rapport à la high-street ici. Elle n’hésite pas du tout à (parfois) copier les “créateurs” au détail près, très près ! Oui moi aussi j’ai craqué pour la fameuse marinière, en tout point presque pareille à la Sandro, qui, même après l’avoir vue cent fois, me plaît toujours autant.

Bon maintenant, la grosse question, c’est que porter pour la fashion week (L’Oreal Melbourne Fashion Festival qui se déroule cette semaine) ? J’ai obtenu une accréditation pour le show de ce soir et bien sûr, je vous raconte tout demain !

Topshop & Witchery

Topshop shoes

Topshop shoes

Witchery top

In January, I declared that I wouldn’t order on Topshop anymore. I had a really good reason : two orders that I had to send back because the items didn’t fit, and after which I had decided that I would make do with the Australian high-street for fashionable and inexpensive pieces. Mmmm except it doesn’t really work. The thing is, the high-street here doesn’t even compete with the Topshops, Zaras & H&Ms of this world. Prices are not really inexpensive, especially compared to the quality, or lack thereof. Of course, there is a good reason for this. When Zara and all produce in industrial quantities for the world over, the Australian high-street labels don’t export. Quite difficult then to have similar pricing as H&M.
So in general, I rely on Topshop, amongst others, and deal with the obvious downsides of online shopping. What’s great with them is that you know what you get. It’s abordable fast-fashion, not pieces you’ll keep forever but the value for money is there.
But what really drew me back to Topshop is this pair of brogues, seen on Le blog de Betty a little while ago. I just had to have them. And then I fell for these hybrid shoes, a combination of many trends seen on the SS10 runways. Curiously, they match with a lot of pieces in my wardrobe.
And the two pairs are extermely comfortable (which is the case actually with all my Topshop shoes). Clearly, I am back in love with Topshop!

Oh and there is one thing about high-street labels here that I really like, they don’t mind (sometimes) copying “designer” clothes down to the last detail, including this “breton top” as you call it here, which is the perfect twin of the one by Sandro seen on every French fashionista worth her weight last season.

Now, the real question, is what to wear to LMFF ? I got a media accreditation for tonight, and of course, I’ll be telling you all about it tomorrow !

The Perfect Man and the Perfect Bag

[English version below]

Je ne sais pas si je vous avais déjà dit, mais je vis avec l’homme idéal. Si si je vous jure. Je pourrais vous décrire les nombreuses qualités de M.C. mais d’une, il nous faudrait toute la journée et de deux, ça va vite finir par sentir la guimauve ici.
Bref, l’une des qualités de l’homme idéal, c’est l’écoute. Et ça tombe plutôt bien car moi je parle. BEAUCOUP. Et je parle beaucoup de trucs pas très intéressants pour les garçons. Mais M.C. écoute quand même, ou du moins, il fait très bien semblant.
Donc bref. Vendredi soir, M.C. rentre du boulot. Je suis censée être en train de me préparer pour partir dîner chez nos amis dans 20 minutes. Au lieu de ça, je suis encore à moitié en train de bosser et à moitié en train de reluquer le petit Alexa de Mulberry sur internet (comme tous les jours en fait). Il y a du réassort dans la couleur camel, que j’explique à mon homme idéal, mais le léger problème c’est que le temps que j’arrive à économiser pour la bête, les poules auront des dents et il sera de nouveau sold out depuis belle lurette. Mais là, incroyable, M.C. ne m’écoute pas. Il n’est même plus dans mon “bureau” d’ailleurs. Non, au lieu de ça il est parti… chercher sa carte bleue. Et bon vous avez compris la suite.
J’ai bien protesté, pour la forme. Après tout ce n’est ni mon anniversaire, ni Noël, et je n’ai pas été particulièrement sage. Mais il ne faut pas fâcher un homme qui sait ce qu’il veut. Alors quand, en arrivant au dernier clic de la transaction, il m’a simplement demandé “oui ou non ?”, je n’ai pas pu dire non.
Bon je vous laisse, j’ai un facteur à harceler.

PS : Ce n’était pas la seule bonne nouvelle de la journée : notre petit neveu est né vendredi. Il est tout petit, a plein de cheveux blonds, une belle bouche bien dessinée, et bien évidemment, il est beau comme un prince !

Mulberry Alexa

I’m not sure if I ever mentioned it on here, but I live with the perfect man. Yes, that’s right. I could describe the numerous qualities of M.C. but first, it would take all day, and second it might get a little sickening for you.
Anyway, one of the qualities of the perfect man is that he listens. And that’s good, because I talk. A LOT. And I talk a lot about things that aren’t really interesting to boys. But M.C. listens anyway, or at least he does a very good job of pretending.

Anyway, Friday night, M.C. comes home from work. I’m supposed to be getting ready to go to our friends’ place for dinner in 20 minutes but instead, I’m half working and half drooling over the little Alexa by Mulberry on the Internet (kinda my daily routine).
There is more stock coming in the Oak colour, I explain to M.C. but the slight issue is that by the time I will have saved for the beast, pigs will have wings and it will be long sold out, again. But, incredibly enough, M.C. is not listening to me. He’s not even in my “office” anymore. No, instead, he went… to get his credit card. And, well, you get the drift.

I protested, a little bit. After all, it isn’t my birthday, or Christmas, and I haven’t particularly been a good girl, but you shouldn’t upset a man who knows what he wants. So when, at the last click before the purchase, he simply asked “yes or no?”, I just couldn’t bring myself to say no.
Well, I have to go now. I have a postie to stalk.

PS : That wasn’t the only good news of the day : our little nephew was born on Friday. He’s little, has loads of blond hair, a well defined mouth and of course, he is beautiful!

Whistles

L’été de mes 16 ans, j’ai passé trois semaines à Londres en séjour linguistique, la plupart du temps à pratiquer mon anglais sur Oxford St et ses environs. Je me rappelle de ma rencontre avec H&M, des heures passées dans Topshop, de Kurt Keiger, d’Oasis, de New Look…

Je suis beaucoup retournée à Londres dans les années qui ont suivi, pour le boulot ou pour len plaisir, mais en fait surtout pour le shopping, et le moins qu’on puisse dire c’est que Whistles n’a jamais fait partie de mon itinéraire. Le nom m’évoquait des vêtements ringards et inintéressants.

Mais, il y a quelques jours, je me balade sur ASOS et je tombe sur cette robe (ci-dessous) très Alexander Wang qui me plaît beaucoup. Une robe Whistles ? Je n’arrive pas à y croire. Et il n’y a pas qu’elle, au fur et à mesure de mes clics, je découvre plein de fringues tout à fait désirables.

Whistles Asos

Un petit tour sur leur site me confirme que la marque a en effet bien changé (le blazer à rayures = LOVE). Leur sélection de chaussures (Sessun et Sam Edelman) mérite aussi un petit coup d’œil… Vous en pensez quoi ?

Whistles

When I was 16, I spent 3 weeks in London studying English, and could be found practising on and around Oxford St most of the time. I remember my first encounter with H&M, browsing in Topshop for hours, Kurt Geiger, Oasis, New Look…

I went back to London many times in the following years, for work or play, but in fact mostly for shopping, and the least I could say is that Whitles was never on my itinerary. The name only evoked boring old-fashioned clothes.

But, a few days ago, I was browsing on ASOS and came across this Alexander Wang-esque dress (first picture) that I’m liking a lot. A Whistles dress? I couldn’t believe it. And it didn’t stop there, every time I clicked, I discovered a new item that was pretty desirable.

A glance through their website confirmed that the brand has indeed changed a fair bit (I’m in LOVE with the striped blazer). Their shoe selection (Sessun and Sam Edelman) is also worth a look. What do you think?

How to Buy Shoes Online

[English version below]

Ma série spéciale shoes s’est terminée un peu abruptement la semaine dernière… Désolée ! J’avais une poignée de posts dans mes brouillons mais un gros projet à finir au plus vite et donc les priorités étant ce qu’elles sont… Puis un long weekend (c’était la fête du travail hier) d’automne avec inondations, tempête et grêle comme j’en ai rarement vu, et me revoilà !
Mais bref, donc la semaine dernière je vous expliquais à quel point je suis pointilleuse quand il s’agit de chaussures, et pourtant, j’en achète beaucoup en ligne sans pouvoir les toucher ni les essayer.

Mes petites astuces pour acheter des shoes en ligne :

  • Se renseigner sur la marque convoitée. Certains sites donnent pas mal de détails sur leurs modèles (taille grand, étroit…), d’autres aucuns, donc cela vaut le coup de faire un peu de veille avant de faire son choix. Il y a aussi des tas de forums, il suffit de taper quelques mots clés (marque, modèle…) dans Google pour tomber sur une mine d’infos !
  • Commander des marques que l’on connaît et que l’on a déjà essayées. J’avoue je ne fais par toujours cela. Mais je sais que je peux acheter, par exemple, une paire de Chie Mihara ou de Dries Van Noten en ligne les yeux fermés.
  • Savoir ce qui nous va. Cela marche aussi bien sûr pour les vêtements. En général je fuis ce qui est pointu, les talons trop fins, le très haut, le très plat… Donc je garde cela à l’esprit quand je fais ma sélection.
  • Être prête à les retourner. Envoyez une paire de chaussures par la poste coûte cher, surtout quand on habite en Australie. Mais quand j’achète en ligne, je sais que je prends un risque. Donc, quand mes chaussures arrivent, si elles ne me vont pas à 100%, je les renvoie sans me poser de questions. Bien sûr, c’est énervant d’avoir à payer les frais de port, mais ça fait partie du jeu. La dernière fois que cela m’est arrivé, c’était avec une paire d’escarpins Chanel vintage classiques (beige avec le bout noir) trouvées sur Ebay, à un prix plutôt sympa. Mais misère de misère, elles se sont avérées bien trop étroites ! La mort dans l’âme, je les ai remises sur Ebay d’où elles sont reparties au même prix auquel je les avais achetées…

Voilà, si vous avez d’autres conseils, n’hésitez pas dans les commentaires !

En attendant, voici les deux paires que je viens de commander sur Topshop. Vite, vite mes petites !

Topshop lace boots

Topshop brogues

My shoe-themed week ended fairly abruptly last week… Sorry! I had a bunch of posts in my drafts but a big project to finish up by Friday so it had to be a priority. Then there was the long weekend (how insane was this storm? I was driving to the country during the worst of it and it was scary to say the least!) and I’m back!

But, anyway, last week I was telling you how picky I can be when it comes to buying shoes, even though I do buy a lot online without being able to touch them or try them on.

Here are a few tips for when buying shoes online:

  • Find out information about the brand. Some sites give a lot of details on their items (size up, narrow fit…) and others don’t, so it’s worth having a look around before making a purchase. There are also many forums; all you need is to google some key words (brand, model…) to find all sorts of useful info!
  • Order brands you know or have already tried. Ok, I must admit I don’t always do that. But I know that I can buy, for instance, a pair of Chie Miharas or Dries Van Noten online with my eyes closed.
  • Know what works for you. Obviously that’s valid for clothes too. For instance, I generally stay away from the pointy, the stiletto heels, the very high and very flat… So I keep that in mind when shopping for shoes.
  • Be ready to send them back. Sending a pair of shoes back is quite expensive, especially when you live in Australia! But when I buy online, I know I’m taking a risk. So, when the shoes arrive, if they don’t fit perfectly, I don’t even think about it and send them back. Of course, it’s annoying to have to pay for shipping, but that’s part of the game. Last year, I found a pair of Vintage Chanel classic pumps (beige with black tip) on Ebay at a very reasonable price. But unfortunately, they ended being way too narrow. I was devastated but I put them back on Ebay and they went for the same price I had paid…

Anyway, if you have any other tips, feel free to share in the comments section!

In the meantime, above are the two pairs I have just ordered on Topshop. Hurry up my darlings!

Shoes – A Love Affair

[English version below]

Comme beaucoup de filles, j’ai une relation particulière avec les chaussures. Ce sont les petites préférées de ma garde-robe, une collection que je regarde croître avec des étincelles dans les yeux.
Pour moi, les chaussures c’est vraiment ce qui fait toute la tenue. Je pense sincèrement qu’on peut porter n’importe quelle robe banale et cheap avec une paire de chaussures démentes et avoir l’air sublime alors que l’inverse est complètement faux. Une robe magnifique avec une paire de chaussures sans intérêt et élimées ? C’est l’échec fashion assuré.

J’ai trois critères quand j’achète une nouvelle paire :

Le confort – Franchement, si vous avez déjà vu une fille boiter dans la rue, vous comprendrez ce dont je parle. Avoir une belle paire de pompes et faire des grimaces à chaque pas, ce n’est pas exactement le sommet de la grâce. Bien sûr, on ne peut pas parler du même confort sur des chaussures plates ou sur du 12 mais je reste convaincue qu’on peut trouver des talons confortables. Tout est dans la cambrure, dans la stabilité et dans la qualité bien sûr. Et chez moi, quand une paire se met à me torturer en pleine soirée et sans crier gare, c’est fini pour elle. Elle va directement en prison, ne passe pas par la case départ, et ne touche certainement pas 20000 francs.

L’effet WOW – Mes chaussures, je les note en fonction du nombre de compliments qu’elles récoltent dans la rue. Non, je plaisante. mais je cherche toujours le petit détail, la couleur, le style qui changera un peu et qui, justement, fera passer n’importe quelle tenue au niveau supérieur. Je suis pour la petite robe noire toute simple ou la tenue basique jean-tee-shirt blanc mais l’équivalent en chaussures (la petite ballerine noire sans fioriture et ses copines) est d’un ennui incommensurable…

La qualité – Si vous voyez une nana dans une boutique qui tâte les pompes, les renifle, les retourne dans tous les sens et les examine de près, c’est moi. Bon je fais ça aussi dans les boutiques de fringues, il faut dire. Mais pour les shoes, je suis limite psychorigide. Il me faut du bon cuir, bien souple (et pas celui qui sent à moitié le plastique), des finitions soignées, de la semelle en cuir mais de préférence anti-dérapante, de la semelle assez épaisse. Il suffit qu’un talon soit en imitation bois pour me faire reposer le modèle. Beaucoup plus que sur une fringue, la qualité se voit à 100 mètres à la ronde, alors pas moyen de tricher !

Bien évidemment, en étant si difficile, ce n’est pas tous les jours que je trouve une paire de chaussures qui répond à mes critères. Mais peu importe, mon but n’est pas de faire du chiffre mais de trouver la paire qui va me mettre en extase et pour laquelle je serai prête à débourser une petite somme rondelette. Somme que je ne dévoile jamais aux amateurs d’ailleurs. Je m’y suis laissée prendre une fois, et devant le regard ébahi de mon interlocutrice, j’ai bien compris que l’histoire d’amour entre mes shoes et moi, ça ne regarde que nous.

Winter Shoes

Winter Shoes

Like many other girls, I have a peculiar relationship with my shoes. There’re the little faves of my wardrobe, a collection that I watch grow with sparkles in my eyes. For me, shoes are what makes or breaks an outfit. Put on a plain and cheap little dress with statement shoes and you’ll look amazing whereas the opposite is not true. A gorgeous dress with boring worn out shoes? It’s fashion road kill!

I have three criteria when I shop for shoes :

Comfort – Anyone who’s watched a girl on the street limping will know what I’m talking about. Wearing gorgeous shoes and pulling a face at every step is hardly the definition of grace. Of course, comfort cannot be the same in flat shoes as in 12 cm high heels, but I’m convinced you can find comfortable heels. It comes down to the arch, the stability and of course, the quality of the shoe. And in my books, a pair that starts torturing me in the middle of a night out is automatically out, sent away to the convict island of the naughty shoes.

A statement – I rate my shoes according to the number of compliments they get when they’re out and about. No, I’m kidding. But I am always looking for a little detail, a colour or a style that is slightly unusual, and that, indeed, will take any outfit to the next level. Clothing-wise, I’m all for the little black dress, the basic jeans and white tee-shirt combination, but the shoe equivalent (the plain black ballerina and her girlfriends) has to be the most boring thing on Earth.

Quality – If you ever see a gal in a shoe shop, stroking the shoes, smelling them, inspecting them from every angle, that’s me. Of course, I do the same in clothing stores I must admit. But when it comes to shoes I’m ruthless. I need good supple leather (and not the kind that half smells like plastic), well finished, a leather sole that is not slippery and thick enough. A wood-imitation heel is all a shoe needs for me to put it back on the shelf. Even more than on a piece of clothing, you can tell the quality from a mile away, so no cheating allowed!

Obviously, being so specific means that I don’t find a pair that meets all my criteria every day. But I don’t mind, I’m not into racking up the numbers and prefer tracking down the pair that will really bring me joy and for which I’m ready to spend a certain amount. An amount that I never reveal to amateurs by the way. I did once, and as soon as I saw the shocked look of the inquirer, I quickly realised that the love story between my shoes and I is nobody’s business but ours.