A woman’s right to shoes

Inspirée par Walinette et juste parce qu’en parler, ça assouvit déjà un peu le désir, voici les chaussures qui me font battre le coeur un peu plus vite cette saison.

A gauche, les J.Crew dont je vous parlais hier. Au milieu, des Maison Martin Margiela que je me verrais porter avec absolument tout. Et à droite, les Loeffler Randall Tamsin. Elles existent en tout un tas de couleurs ultra désirables, mais je dois avouer un petit penchant pour ce modèle à poils et à pois !

Ci-dessous, je craque pour le mélange gris clair/jaune de ces sandales Alexander Wang, pour l’imprimé graou et le style minimaliste de ces Givenchy, et pour ces Kate Spade qui me donnent envie de passer ma plus belle robe et d’aller danser !
Et dans la catégorie, hors de prix mais Ô combien dreamy, j’appelles les Valentino :

Bon, ce n’est pas très automnal/hivernal tout ça, mais j’ai déjà fait mon stock de boots pour la rentrée 😉

Les soldes Net-A-Porter et ma nouvelle montre Zadig et Voltaire

Qu’est-ce qu’il est agréable de faire un achat que l’on aime toujours autant 3 ans et demi plus tard ! C’est le cas de ma montre Zadig et Voltaire, tellement âgée, la pauvre qu’elle date encore du temps de Vendredi 13. Cette montre, je l’aime autant que le premier jour où je l’ai portée. Elle a reçu des dizaines de compliments, va avec tout, représente parfaitement mon style, et est probablement un de mes achats les plus chéris. D’ailleurs, je n’ai jamais pu la remplacer, jamais craqué sur une autre montre qui pourra lui arriver à la cheville. Bon j’avoue, j’ai bien une montre d’été, une Swatch rose pastel double tour, mais c’est une montre fun, pas un investissement. J’ai aussi plusieurs fois traîné mes guêtres chez Chanel et Rolex, où certains modèles me font complètement chavirer, mais bon, disons juste que ce n’est pas pour de suite. 
En attendant, je passe régulièrement chez Zadig, tellement conquise par leurs montres et leurs bijoux (j’ai porté un de leurs bracelets le jour de mon mariage), que je compte bien agrandir ma collection. 
Et le fin mot de l’histoire ? Les deux montres que j’avais repérées dimanche sont passées à moins 50% sur Net-A-Porter deux jours plus tard. Papillon ou tête de mort, le choix a été difficile… mais pas impossible.

Re-craquage chez Comptoir des Cotonniers

C’est officiel : Comptoir des Cotonniers est devenue une de mes marques préférées. Depuis que j’y ai effectué mon premier achat il y a juste un an, je n’ai pas arrêté de hanter ses rayons, parcourir son site de long en large et m’extasier devant ses nouveaux modèles. Trois robes, deux vestes, une marinière et une paire de chaussures plus tard, je suis accro.
Lors de mon dernier craquage, j’avais repéré cet imprimé vitaminé dans le lookbook. Parfait pour l’été, juste la touche de couleur qu’il faut à ma garde-robe (qui se décline normalement dans les gris/blanc/noir/bleu marine). C’était il y a trois mois et comme toute fille normalement constituée, je suis passée à la boutique une douzaine de fois, et j’ai harcelé le site Internet jusqu’à ce qu’il apparaisse dans mes liens les plus visités. 

Pour moi, le vrai bonheur chez CdC, c’est que quoi que j’enfile chez eux (enfin à part leurs pantalons), ça tombe pile poil, ça me va là tout de suite comme ça, et c’est une telle évidence qu’il m’est littéralement impossible de sortir de la boutique les mains vides. La robe à palmiers est enfin mienne, vraiment superbe agrémentée de ma petite ceinture jaune fluo, mais je suis aussi repartie avec une liste longue comme le bras. Patience, patience, les soldes ont commencé à NYC depuis deux semaines, mais apparemment, Comptoir est à l’heure française. 

La quête du jean parfait, chez Citizens of Humanity, Paige Denim, Joe’s… et tous les autres

A part peut-être les quelques semaines de l’années où il fait une chaleur caniculaire, je suis toujours à la quête du jean parfait. Une quête improbable puisqu’elle s’arrête le plus souvent alors que je viens de passer la porte de la boutique, découragée par les montagnes de jeans, les dizaines de modèles/couleurs/longueurs différents, et les heures d’essayage à venir. Une fois tous les trois mois, je pousse l’effort jusqu’à en essayer deux ou trois et je repars en général démotivée, jusqu’à la prochaine fois. 
Il y a six mois, j’avais eu un coup de bol insensé. Dans un outlet mall paumé dans le New Jersey, j’étais entrée chez Levi’s, toujours à la recherche d’un nouveau jean, mais sans aucune envie d’en essayer. Dix minutes plus tard, après seulement trois essayages, j’avais trouvé un jean parfait : coupe slim mais droite, un bleu brut sans fioritures, une taille moyenne (ni basse, ni haute, le graal pour moi) et un confort dément. Le tout pour $ 48.

Mon Levi’s – Classic Demi Curve Slim Jeans
Tiens, parlons prix de jean. D’après mon expérience, il n’y a que peu de corrélation entre le prix et la qualité. J’ai un H&M qui a duré 7 ans et un Acne qui était complètement râpé, la fermeture descendant tout le temps, au bout de six mois, en plus d’être vraiment inconfortable. Mes jeans les plus chers dans ma garde-robe ne sont pas forcément mes préférés et ce sont eux qui ont tendance à déteindre le plus. Donc, en général, j’alterne un achat bas prix avec un jean “de marque”. 
Bien sûr, je suis retournée chez Levi’s, vérifier si mon coup de bol existait en d’autres couleurs. Eh bien, non. J’ai essayé les jeans chez J.Crew et Madewell, mais ils ne m’ont pas convaincue et chez H&M, je n’ai tout simplement pas pu. Trop de bordel tue le bordel. 
Un de mes nouveaux jeans : Paige – Skyline Skinny – couleur fountain: un bleu très foncé 
Alors j’ai décidé d’aller chez Bloomingdale’s, mon grand magasin préféré à NY, doté d’un rayon denim très bien fourni. Quand je suis arrivée, j’ai été prise en charge par une “denim specialist”, une véritable pro en la matière. Je lui ai dit exactement ce que je voulais, et elle savait à l’avance quels jeans allaient convenir, ceux qui allaient être trop courts sur moi (beaucoup, je ne comprends pas pourquoi les marques de jeans ne produisent pas en plusieurs longueurs), ceux qui allaient être tellement confortables que je ne pourrais jamais les quitter. Ce jour-là, j’ai découvert de nouvelles marques à ne pas manquer et je connais désormais plusieurs modèles qui correspondent à toutes mes attentes. 
Alors, je sais que les jeans, c’est comme les cosmétiques, une crème miracle pour l’une filera des boutons à une autre, mais je me suis dit que je partagerais quand même mes trouvailles (ne serait-ce que pour m’en souvenir pour mon prochain jean). Mes critères, en terme de jeans, sont plutôt basiques. En général, je cherche un bleu brut, ou un délavage subtil, une taille moyenne, une coupe, skinny (mais jamais leggings !), droite ou boyfriend et du confort ! Je porte des jeans quasiment tous les jours (en semaine) et il est impératif que je me sente bien dedans. 
Les marques qui m’ont bluffée :
  • Citizens of Humanity – Une coupe absolument parfaite et l’impression d’avoir perdu trois kilos en enfilant le jean. Mon prochain achat jean. 
  • Paige – Un confort phénoménal. J’aime les coupes et les couleurs aussi, mais l’impression de porter un pyjama dépasse tout ! Je suis repartie avec le Skyline Skinny, un skinny parfait avec une taille moyenne et tout un tas de couleurs désirables. 
  • Joe’s – Tout aussi confortable, j’ai choisi le cigarette (mi-skinny/mi-droit) dans une couleur au délavage parfait pour moi. 
  • Adriano Goldschmied (AG Jeans) – Leur modèle stilt est top, mais bien trop court pour moi. Le première skinny est plus long et ressemble au cigarette de Joe’s. J’aime aussi leurs coupes “Charlotte” et “Tomboy” (un boyfriend jean). 
  • Levi’s – Même si je n’y ai pas trouvé mon bonheur cette fois-ci, leur système Curve ID est quand même super et le rapport qualité/prix imbattable. 
Un de mes nouveaux jeans – Joe’s Cigarette, couleur Mona – Skinny sans être trop prêt du corps. Super confort. 
Et vous, quel est votre jean préféré ?

Impulsion chez Comptoir des Cotonniers

Le week-end dernier, j’ai décidé qu’il était grand temps que je me sorte de mon No Look. J’avais passé plusieurs soirées (avec des personnes différentes toutefois) habillée quasiment pareil, et tout en noir qui plus est. 

Ma garde-robe me sortait par les yeux. Et donc, aux grands maux les grands remèdes, je suis allée faire du shopping. 
Le petit problème, c’est que plus les années passent, moins j’aime le shopping. Le nombre d’enseignes où j’ai envie de mettre les pieds est très limité, 7 ou 8 environ et quand je cherche quelque chose de nouveau, j’ai parfois l’impression de tourner en rond. 
Et le truc, c’est que plus le temps passe et plus je sais exactement ce que je veux, ce qui me va, et j’ai une idée très précise des vêtements que j’ai envie de porter (au contraire de ceux qui j’ai envie d’acheter et qui finissent par ne jamais sortir de ma penderie). Ce qui est, je m’en rends compte maintenant, un terrible inconvénient : la plupart du temps, les vêtements parfaits sont dans ma tête, et jamais sur les cintres des boutiques. 
Et alors, que j’avais rayé l’achat impulsif de mon vocabulaire il y a plusieurs années, je lui trouve aujourd’hui un charme nouveau. C’était le cas pour mon pantalon J.Crew, et c’était le cas dimanche dernier, où j’ai acheté plus dans les dix premières minutes que dans les trois heures qui ont suivies. 
Et c’est chez Comptoir des Cotonniers, qui fleurit à tous les coins de rue à New York, que j’ai craqué. 
La petite robe tombait parfaitement, et même si elle est noire, j’aime beaucoup le petit imprimé, subtil mais tout de même rafraichissant et le blazer, et bien j’aurais bien eu du mal à le reposer pares l’avoir enfilé : perfection ! 
J’ai aussi bavé d’envie devant le lookbook du reste de la collection, je crois que je sais désormais où je vais  résoudre mes problèmes de no look !
Ca faisait longtemps que je n’étais pas rentrée à la maison les bras chargés de paquets et ça fait un bien fou (enfin à moi seulement, pas à mon compte bancaire !)

Les premiers pas…

J’ai zéro photos de New York à vous montrer. Par contre, si vous voulez une liste exhaustive des magasins d’ameublement de la ville, n’hésitez pas !
Nous avons emménagé dans un appart plutôt très très sympa il y a quelques semaines, mais le petit problème est que le container avec toutes nos affaires (à part les deux valises que nous avions avec nous), lui, est toujours à Melbourne (il attend son départ dans un port depuis 2 mois et demi, le pauvre).
Et donc, bon, shopping. A volonté, jusqu’à la nausée. Car shopper des trucs que l’on a déjà et dont on a besoin là tout de suite (comme par exemple, un lit, une chaise ou une assiette et une tasse pour prendre son petit déj), ce n’est pas aussi marrant que de donner un coup de frais à sa garde-robe.
Bon, j’ai aussi shoppé pour ma garde-robe, je n’allais pas vivre longtemps avec les quelques bricoles dans ma valise (et il y avait un peu de tout et du n’importe quoi là-dedans : des baskets de course, un bonnet de laine, des maillots de bain, une robe habillée pour un mariage, ma tenue de sport…). Et bon ça c’était beaucoup plus fun. J.Crew et moi, on est comme les deux doigts de la main maintenant, mais ce n’est pas nouveau.
Parmi les autres marques/créateurs américains que j’affectionne déjà beaucoup : Rebecca Taylor, Rag & Bone, Club Monaco (ah ça je ne sais pas si c’est américain en fait), Levis (ahahaha, oui je sais, mais un jean parfaitement coupé, bien brut et qui ne déteint pas pour $ 40, ça mérite d’être mentionné), Tibi, Madewell, Anthropologie, Marc by Marc Jacobs (60% de réduc sur toutes les shoes, qui dit mieux ?) et J.Crew, J.Crew, J.Crew.
Je vous ai dit que j’aimais bien J.Crew ?
Ah et en parlant de la marque, et bien, me croirez-vous si je vous dit que j’y ai croisé DSK faisant son shopping au rayon homme ? Sans rire du tout, je me suis retrouvée avec lui dans l’ascenseur du J.Crew de la 5ème avenue (il y avait aussi tous ses gardes du corps et M.C. mon garde du corps perso). Voilà pour la petite anecdote.
Donc, bon, en fouillant les fins de soldes, j’ai réussi à me constituer de quoi survivre à la canicule ici (et me changer au moins deux fois par jour) avec une poignée de dollars. Inutile de dire que par rapport à l’Australie où tout se paye à prix d’or, ça fait du bien…
Et sinon ? Au milieu de ma course folle à l’installation et de mes deadlines boulot, j’ai quand même pris le temps d’aller à l’expo Mc Queen au Met (FABULEUSE !!!), de tester les supers restos de mon quartier, de me balader sur le High Line Park (géniallissime) et dans Central Park, de faire un saut à Philadelphia, de tester quelques nail salons ($30 pour une mani/pédi, et il y en a à tous les coins de rue), de passer un week-end à la campagne dans le New Jersey…
Par contre, dormir, ça j’ai pas beaucoup fait !

My 2010 Wardrobe

S’il y a une partie de ma vie où je suis très organisée, c’est bien ma garde-robe. Chaque saison je concocte une liste des pièces dont ma garde-robe manque cruellement, liste que je consulte et amende régulièrement au cours de la dite saison, puis raye les fameuses pièces à mesure qu’elle entre dans mon armoire. Comme à l’école quoi, quand on rayle les devoirs de son agenda au fur et à mesure qu’on les fait.

Pour l’Automne-Hiver 2010 (qui débute donc en mars en Australie), ça donne à peu près ça :

If there is one area of my life in which I am fairly organised, it has to be my wardrobe. Every season I come up with a list of key pieces that my wardrobe cruelly lacks. I then read this list throughout the season, amending it and crossing the pieces as they enter my closet. A little bit like at school, when you cross off your homework as you go through them.

For Autumn-Winter 2010, my list looks like this :

Chloé
Chloé

Le retour de la jupe – Ignorée de mon placard pendant bien trop longtemps, elle revient en force. Ayant investi dans deux modèles très automne-hiver pendant les soldes (dont une Sass&Bide qui ressemble à celle ci-dessus), je suis déjà parée de ce côté-là.

The return of the skirt – Ignored for too long, it’s making a come back, in my closet at least. I bought two during the sales that will be perfect for the cooler weather (including a Sass & Bide one that reminds me of the one above) so no need for more shopping on that front.

Givenchy
Givenchy

Lisa Ho
Lisa Ho

Du blanc toute l’année – J’ai toujours adoré le blanc sous toutes ses coutures et ne le réserve en aucun cas à l’été. J’ai déjà réfléchi à comment “transitioner” ma robe Zimmermann blanche à fleurs grises (avec mes low boots grises et un blazer gris) mais j’aimerais tout de même plus de blanc dans ma garde-robe pour cet hiver.

White all year long – I love white and I certainly don’t think it is only for summer. I’ve already thought about how to wear my White Zimmermann dress this autumn (with my grey low-boots and a grey blazer) but I definitely need more white in my winter wardrobe.

Surface 2 Air
Surface 2 Air

Le plat – C’est année sera plate ou ne sera pas. Parce que j’ai déjà tout ce qu’il faut en talons et pour m’adapter à ma nouvelle carrière. Avec trois paires de chaussures plates déjà achetées en 2010, je crois que je suis sur la bonne voie !

Flats – This year will be a flat year for me. Because I already have so many heels and also to adapt to my new career. Having already bought 3 pairs of flats in 2010, I think I’m making a good start!

Stella Mc Cartney
Stella Mc Cartney

Une chemise d’homme – Je viens seulement de découvrir, en furetant dans les placards de M.C., pourquoi je ne porte pas mes chemises très souvent. Parce que ce ne sont pas des chemises d’homme. Et que par conséquent, elles n’ont pas cet effet oversize, léger et super sexy. Prochain shopping chemise chez les garçons !
A Man’s shirt – I’ve only just discovered why I don’t wear my shirts much. Because they aren’t mens’ shirts, meaning they don’t have that oversized, light and super sexy look. My next shirt shopping will be in the men’s department!
Acne
Acne

Une veste en cuir – Rien de bien original. Je cherche une belle veste en cuir depuis des lustres mais n’étant pas fan du look “perfecto”, mes recherches n’ont pas beaucoup avancé. Je veux du cuir tout mou tout souple, et le moins de zips et breloques possible, et je sais déjà que mon bonheur se trouve chez Acne…

A Leather jacket – Not very original, but I’ve been looking for one for ages and not being so keen on the biker jacket look, I’m still looking. I want one that is super soft, with the least amount of metal and I already know that my dream one is by Acne…

Givenchy
Givenchy

Des rayures – Là aussi on est dans du basique. Le problème c’est que j’ai eu une période rayures il y a quelques années, c’était d’ailleurs le seul imprimé présent dans ma garde-robe. Et comme d’habitude j’ai fini par faire une overdose et par rejeter tout ce qui était rayé en bloc jusqu’à cette année. Maintenant la boucle est bouclée, je veux des rayures !

Stripes – Pretty basic, I know. The thing is I went through a stripe phase a few years ago, it was actually the only print I would wear. As usual I ended up getting sick of stripes and wouldn’t wear them until now. Now the cycle has started again, I want stripes!

Zimmermann
Zimmermann

Dries Van NotenDries Van Noten
Dries Van Noten

Un pantalon imprimé – Je fantasme encore sur ce modèle Zimmermann, qui, à ma grande surprise, s’est avéré plutôt flatteur quand je l’ai essayé il y a quelques mois. Sinon, il y a toujours Dries pour nous inspirer…

Print pants – I’m still fantasizing over the Zimmermann prints, which were surprisingly flattering when I tried them on a while ago. Otherwise, there’s always Dries for inspiration…

Et vous, il y a quoi sur votre liste ?
What’s on your list?