Coup de coeur pour la Nouvelle-Orléans

Sur le Mississippi

Il est rare de pouvoir apprécier une ville sous une pluie battante, trempée jusqu’aux os alors que l’on explore ses rues. D’ailleurs, il n’est pas malin du tout d’aller visiter une ville au climat tropical en plein été. Mais, j’avoue, ça fait des années que je rêvais d’aller à la Nouvelle-Orléans, alors, lorsque nous avons trouvé un petit week-end de libre mi-août, nous n’avons pas hésité une seconde à réserver notre séjour. Et ce fut sans regret, même si j’imagine que Nola (comme elle est surnommée) aurait été dix fois plus attrayante sous le soleil.

De mes quelques jours là-bas, je retiens :

  • Que même moi, je peux apprécier le jazz, surtout dans un club surnmmé “The Spotted Cat”, une des institutions de la ville. 
  • Que les southerners (les gens du Sud) ont une façon de parler bien propre (y’all!) et une personnalité mordante et pleine de charme. 
  • Que, parmi les cent mille rêves que je nourris, persiste celui d’habiter (et de posséder, soyons fous) une maison victorienne. Vous savez, celles avec les balcons couverts au premier étage… Il y a en avait plein dans mon quartier de Melbourne, et j’ai tout de suite l’impression de me balader dans le temps, en les admirant.
  • Que l’on peut rêver tout son saoul dans le Garden District, le quartier huppé de la ville (où Sandra Bullock vit, entre autres célébrités), où les maisons ne comprennent pas moins de 56 pièces et où même les quartiers des domestiques sont dix fois plus grands que mon appart new yorkais.  
  • Qu’un cimetière peut être une attraction touristique, romantique et lugubre à la fois. 
  • Que l’on peut prendre deux kilos en quatre jours, nourri à la cuisine sudiste, ô combien délicieuse et ô combien riche. 
  • Que Magazine St est une des rues les plus funky de la ville, groupe de rock squelettique à l’appui.
  • Que “Po’boy” est un mot bien plus fun pour désigner un sandwich. 
  • Que l’on peut faire la fête n’importe quel jour de la semaine sur Bourbon St, apprendre quelques pas de choré de ses voisins de piste de danse, et repartir couvert de colliers de perles de toutes les couleurs, l’emblême de la Nouvelle-Orléans.
  • Et qu’il faut absolument que j’y retourne pour Mardi-Gras !

En images #15 – Montréal

A part quelques villes fétiches, ll ne m’arrive pas souvent de voyager deux fois au même endroit. Montréal, j’y avais passé deux semaines, il y a maintenant neuf ans (!!) et je n’ai pas du tout eu le même ressenti lors de ce petit week-end du mois de juillet. Cette fois-ci, j’ai aimé me balader sur le vieux-port et le vieux Montréal, ai été déconcertée par le méli-mélo constant de français et d’anglais*, ai traqué le streetart à tous les coins du rue (une habitude désormais), repéré mes livres dans une librairie de la ville, fait du bixi (le vélib montréalais), ai mangé mon poids en framboises (ah, ce que j’aimerais habiter à deux pas d’un super marché !) et pris beaucoup moins de photos que je ne l’aurais voulu.**

Rue Sainte-Catherine
Le Marché Bonsecours dans le vieux-Montréal

Le vieux-port
* Lors de mon dernier séjour, j’avais croisé somme toute assez peu d’anglophones. D’ailleurs, une de mes activités préférées des vacances avait été de maîtriser l’accent québécois, et d’apprendre plein de vocabulaire… Mais cette fois-ci, une personne sur deux parlait anglais. Ca m’a rappelé Amsterdam un peu, où tout le monde a l’habitude de naviguer entre deux langues au quotidien… (bien qu’aux Pays-Bas, l’anglais n’est évidemment pas une langue officielle). 
** Je ne dois pas être une vraie blogueuse dans l’âme. Impossible de faire attendre notre petit groupe à chaque fois que j’avais envie de prendre une photo…

Chicago, donc…

Comme je le disais lors de mon dernier post, je suis restée à Chicago un peu plus longtemps pour profiter de cette ville dont tout le monde me parle depuis que je vis aux US. 
Et Chicago, c’est donc aussi…

  • Une architecture époustouflante. Le premier gratte-ciel y a été construit en 1885, et depuis, la ville a servi de terrain de jeu à tout un tas d’architectes de renom. 
  • The Art Institute. OK, à New York, nous avons le MoMA, le Met, le Guggenheim… Mais j’ai tout de même été impressionnée par The Art Institute, superbe gallerie qui abrite des tableaux connus dans le monde entier, comme Les Noctambules d’Edward Hopper. J’étais d’autant plus pressée d’y aller que l’exposition du moment était sur Roy Lichtenstein, le roi du Pop Art. 
  • The Bean, la sculpture en forme de haricot, qui reflète magnifiquement l’architecture de la ville. 
  • Le Lac Michigan, si vaste qu’il donne l’impression d’avoir la plage aux pieds des gratte-ciel. 
  • Second City, LE club de comédie réputé dans tout le pays, celui qui a formé et lancé les plus grands (Tina Fey, pour ne citer qu’elle, a fait ses débuts là-bas). 
  • La gastronomie. Réputée pour sa cuisine, la ville n’a, paraît-il rien à envier à New York. Bon, malheureusement, festival de musique et dîner raffinés ne font pas particulièrement bon ménage, donc, le tour culinaire, ce sera pour la prochaine fois. Le “Chicago-style hot-dog” est aussi très connu : un hot-dog rempli à ras bord d’oignons, de cornichons, de tranches de tomate… Une raison de plus d’y retourner, donc !
PS: Vous avez vu ce ciel bleu de folie ? 100% non-retouché 😉

Lollapalooza 2012 à Chicago

Ce week-end, j’étais à Chicago pour assister à Lollapalooza, LE festival de musique de la côté Est. Vous connaissez sans doute Coachella, le mythique festival californien, et bien Lollapalooza est considéré comme son petit frère de l’Est. Et même si je rêve d’aller à Coachella depuis des années, je crois que l’année prochaine, je retournerai à Lollapalooza. 
Pourquoi ? 
L’organisation est top. Situé en plein centre-ville (alors que Coachella est perdu dans un désert à mille lieux de tout hôtel), hyper facile d’accès, tout est prévu pour faciliter les choses. Sur place, il y a un choix de (bonne) nourriture incroyable et les prix restent raisonnables (pour un festival j’entends). Il y a un coin salon (oui oui, avec des canapés sur l’herbe) où on peut aller se reposer à l’ombre, une petite boutique qui vend des chapeaux et de la crème solaire, et tout est fait pour que le festival soit le plus “green” possible. Il y a aussi des stations pour remplir ses bouteilles d’eau et même des ventilateurs/humidifieurs géants pour se rafraîchir (un bonheur par 33°C).
Samedi après-midi, une grosse tempête est déclarée*, et les organisateurs décident d’évacuer les lieux jusqu’à nouvel ordre. Plus de 160,000 festivaliers (sur les trois jours, je ne sais pas combien il y avait de personnes le samedi, mais c’est la plus grosse journée) qui quittent les lieux en même temps, et je n’ai pas vu ne serait-ce qu’une bousculade. Tout ce petit monde s’est docilement dirigé vers la sortie, l’âme en peine, tout de même (Temper Trap allait commencer vingt minutes plus tard). Deux heures plus tard, la tempête est passée et tout rentre dans l’ordre. Vu l’énormité du festival, c’est quand même assez impressionnant. 
Le lieu est magique. Ecouter ses groupes préférés avec les gratte-ciels de Chicago pour paysage, et un magnifique coucher de soleil chaque soir, c’est la cerise sur le gâteau. Une vue dont je ne me lasserais pas. Cela dit, j’imagique que Coachella ne doit pas manquer de charme de ce point de vue. Mais par rapport à Rock en Seine, où je commençais à avoir mes habitudes, il y n’y a pas photo. 
Les gens sont sympas. Les américains du mid-west ont la réputation d’être particulièrement sympathiques. Je confirme. C’est bête, mais quand un petit jeune** vous bouscule un tout petit peu et se répand en excuses sans fins, c’est aussi inattendu qu’agréable. 
Et la musiqueeeeeuh, la musiqueeeeeuh. Parce que c’est quand même pour ça qu’on est venus. A l’affiche: The Black Keys, Red Hot Chili Peppers, Florence + the Machine, Jack White, Franz Ferdinand, pour ne citer que les gros gros noms. Tous étaient absolument géniaux sur scène. Bloc Party et Temper Trap étaient aussi du programme mais n’ont malheureusement pas pu jouer à cause de la tempête. 
Et voilà comment on passe un week-end génialissime. Je suis aussi restée à Chicago une journée de plus pour profiter de cette jolie ville dont tout le monde m’a toujours dit le plus grand bien. A suivre !
* Si vous n’avez jamais vécu de tempête aux US, je peux vous dire que ce n’est pas de la rigolade. Les orages tapent très très fort, et les éclairs ont des allures d’effets spéciaux. Je ne voudrais pas être dehors quand ça arrive. 
** Force est de constater que la moyenne d’âge dans ces festivals baisse de plus en plus. Ou alors c’est moi qui vieillis. Bon, OK, c’est moi qui vieillis.  

Miami, beach!

L’été New Yorkais est arrivé en force cette semaine. Pour moi, ça veut dire plus de trois mois d’air irrespirable, d’humidité intolérable, de maquillage qui coule, de joues rouges comme si je venais de courir un marathon, de nuits sans sommeil et de déshydratation permanente. Je n’aurais jamais cru dire ça, mais je préférais l’été Melbournien. Des températures brutales, certes, un soleil qui ne pardonne pas, mais de l’air sec, assez pur, un petit vent et des baisses de température ici et là. Si j’en crois l’été dernier à New York (presque un an que je suis ici !), je recommencerai à vivre normalement vers la mi-octobre.
Enfin bref, sans aucun rapport, mais le week-end dernier, j’étais à Miami, ambiance palmiers, piscine, chaleur mais petite brise bien agréable. Ce n’était pas la première fois que j’y allais, mais ce week-end avait un but bien précis : bullage intensif. 
J’ai piqué des adresses ici et là, et voici les meilleures que j’ai retenues :
Books and Books, une super librairie aménagée une maison et une très belle sélection de livres. J’achète tous mes romans via Kindle maintenant, mais leur collection de livres art/mode/tourisme est très chouette. 
Côté resto, je retiens Le Sra Matirnez pour un délicieux dîner autour de tapas, le Tides Hotel pour déjeuner et le Standard pour tout. 

Mais le vrai bonheur de ce week-end, ça a été de descendre au Standard. Tout aussi impressionnant que le Standard à New York, mais dans un esprit complètement différent, je crois que j’aurais pu rester au bord de cette piscine pour toujours… Il y a de la musique sous l’eau, qui est d’ailleurs super douce, de l’eau salée, il me semble. En deux jours, je n’ai pas vraiment eu le temps de profiter des cours de yoga et du spa, mais je ne vois qu’un remède à ça, y retourner le plus tôt possible 😉

En images #12 – New York

Katz’s, le fameux deli de Quand Harry rencontre Sally. I’ll have what she’s having!

Dans l’East Village

 Sur le toit du Met – On ne voit pas grand-chose mais je porte mon pantalon J.Crew et ce top Anthropologie, un de mes préférés du moment.
J’y ai vu l’expo Schiaparelli/Prada qui m’a beaucoup plue. Peut-être pas aussi époustouflante que l’expo Mc Queen de l’année dernière, mais à voir néanmoins.

En images #10 – New York

Chez Empire Cake (précédemment Lulu Boutique), dans Chelsea. Je n’oserais jamais couper une telle oeuvre d’art.

Chez Prada, à la recherche de la chemise blanche parfaite pour M.C., pour le mariage. Chemise qu’il a fini par trouver… dans son placard.

Le printemps à New York (dans Chelsea, sur la Highline, et dans Central Park)

Sur la Highline

Ma vue quand je travaille. Très encourageant.

Au Metropolitan Museum, où je vais retourner très bientôt pour l’expo Schiaparelli/Prada

Shibi, fait à la main dans un petit village de Chine, m’a été offert par une amie. Pour la petite anecdote, elle a acheté plusieurs de ces petits chats fabriqués dans ce tissu typique du village de Qibao, en Chine. A part moi, tous les autres cadeaux étaient destinés à des petites filles…

Parmi toutes les cartes de mariage que nous avons reçues, sans aucun doute ma préférée 😉

Californie part 2 – Santa Barbara

J’avoue, jusqu’à décembre, Santa Barbara n’évoquait pour moi qu’un soap opera des années 80. J’ai encore  la chanson du générique dans la tête. Mais maintenant, Santa Barbara, c’est une superbe petite ville au charme provincial, mais néanmoins dotée de supers restaurants, de jolies boutiques, de tacos délicieux,  de sculptures trompe l’oeil (oui j’ai vraiment cru que c’était un vrai monsieur qui nettoyait la vitre ci-dessous), et d’un petit musée d’art assez sympathique.
Il faut dire que si la ville a un caractère si luxueux c’est qu’elle sert de résidence secondaire à de nombreuses stars, dont Oprah Winfrey. La preuve en est : chez J.crew, en sortant d’une cabine, je me suis retrouvée nez à nez avec Julia Louis-Dreyfus, la Elaine de Seinfeld. De toute évidence, J.crew est donc ZE place to be pour croiser des ahem “célébrités”(rappelez-vous, l’été dernier j’y avais partagé un ascenseur avec DSK sur la 5th Ave. à New York). Ne me remerciez pas de cette petit astuce si vous aussi vous avez envie de shopper avec les stars… ahahaha. 
Ne vous fiez tout de même pas trop à ce ciel d’un bleu si profond… Si j’étais chez J.crew justement, c’était pour combler le vide intersidéral de ma valise (faite à trois heures du matin le jour de mon départ, une très bonne idée). Valise qui était remplie de petits tee-shirts, de mes sandales Givenchy (qui sont restées dans leur dust bag), de robettes mais pas vraiment de pulls bien chauds, ni même de manteau (grossière erreur). 
 

En images # 8 Brooklyn, New York

J’ai passé quelques heures à Brooklyn hier et plus j’y vais plus j’adore les différents quartiers de Brooklyn, si différents de Manhattan ! Ca m’a rappelé que je n’avais pas encore posté ces photos d’il y a quelques semaines, où j’étais allée fouiner au marché de Brooklyn après une razzia de pancakes chez Bubby’s

Brooklyn Flea Market, le marché aux puces de Brooklyn

Jane’s Carousel 

Fort Greene, Brooklyn