Antigua & Barbuda

  Depuis mon séjour à Tulum, je suis tombée amoureuse des Caraïbes. En même temps, ce n’est pas très difficile, la mer y est bleu turquoise, le sable y est fin et très doux, et la farniente y est quasiment obligatoire. Surtout, c’est le contraste avec la vie frénétique New Yorkaise que je recherche le plus. Depuis, c’est devenu presque une tradition. Je suis revenue récemment de quelques jours en Jamaïque qui m’ont bien ressourcée (post à venir) mais l’année dernière, c’est à Antigua que nous nous sommes rendus pour échapper un peu à l’hiver New Yorkais. Je vous laisse avec quelques photos qui me font encore rêver… 
Pour les infos pratiques : nous sommes descendus à l’hôtel Cocobay sur l’île d’Antigua. C’est un hôtel tout compris qui était rempli d’habitués, ce qui est un toujours un bon signe. Très romantique et intime, je ne peux que le recommander !

Advertisements

Expatriation : What are you running from?

Plage de Schiermonnikoog, Pays-Bas

C’est une question que l’on m’a posée plus d’une fois en dix ans d’expatriation. A quoi est-ce que tu essaies d’échapper ? C’est une blague, bien sûr, mais j’avoue queça résume un peu ma vision de l’expatriation. Une envie de ne pas se laisser cantonner par le monde tel qu’on le connaît, une soif d’ailleurs, d’autre chose. Un besoin de découvrir une autre version des faits, de se réinventer ailleurs.

Honnêtement, c’est surtout à Amsterdam que je l’ai trouvée cette vision. Je ne sais pas encore où le vent me portera après New York, mais je crois que mes années à Amsterdam resteront mon expérience préférée, en terme d’expatriation, j’entends. Là-bas, j’ai rencontré des gens de tous horizons qui avaient atterri là pour mille raisons différentes. Derrière leur histoire, on devinait des nouveaux départs, des coeurs brisés, des petites discordes familiales, des sentiments de ne pas être chez eux dans leur pays d’origine, des envies irrépréssibles de remettre les compteurs à zéro. Dis comme ça, on pourrait imaginer une équipe de mal-aimés mais pour moi, ça n’a rendu l’expérience que plus fascinante. Et puis c’était une façon comme une autre de se prouver que, si l’on n’est pas satisfait des cartes que la vie nous a distribuées, il ne reste qu’à nous de modifier la donne. 
En Australie, j’ai rencontré beaucoup plus d’immigrés (ou plutôt d’enfants d’immigrés) que d’expatriés. Beaucoup d’australiens se disent italiens, grecs, turcs, croates… parce que leurs parents viennent de là-bas. Ils ont grandi dans une culture au sein d’une autre culture, à écouter leurs parents parler une langue qu’ils ne maîtrisent pas vraiment, une fois adultes, et à essayer de trouver le bon équilibre entre les traditions d’ici et de là-bas. Ca a conduit à des conversations assez intéressantes. Après avoir précisé que je suis française, on me demandait souvent “Mais, tu es née là-bas ? “, “Et tu parles quelle langue avec tes parents ?”ou encore, “Tu as la nationalité française ?”. Pour moi, les réponses à ces questions étaient évidentes, mais pas pour eux. Nombre de ces italiens et de ces grecs n’ont mis les pieds qu’une fois ou deux dans “leur” pays et ne parlent pas vraiment “leur” langue. 
De ce point de vue, c’est un peu pareil aux US où la question de l’identité est vraiment intéressante. Finalement, on croise assez peu de gens qui se déclarent “américains”, à la place, ils parlent d’héritage, d’origines, de communauté… Alors le concept d’expatriation, forcément, ça n’a pas le même poids. A New York, le problème est encore différent. On y rencontre moins des expats au sens où je l’entendais plus haut, que des personnes qui ont saisi une opportunité professionnelle. Bien sûr il y a la part de rêve que l’on a l’impression de s’approprier rien qu’en mettant les pieds dans cette ville, mais surtout, il y est question de boulot. Si je regarde autour de moi, je constate que ça ne refuse pas, un boulot à New York. Le reste, la vraie vie, suit (ou pas) mais ici, pas de fuite en avant, on est là pour grimper à l’échelle. Et personne n’oublie que if you can make it here, you can make it anywhere.

Le début de cette série sur l’expatriation, c’est par ici

L’expatriation pour tous

Comme je le disais récemment, dans quelques jours, cela fera dix ans que j’ai quitté la France, dix ans que je suis expatriée. Au cours de ces dix années, j’ai vécu dans trois pays et trois continents différents, et dans des contextes complètement différents. A Amsterdam, j’étais partie seule, après la fac, avec tout mon barda, pas un rond en poche et une (vague, mais ça, je ne l’ai su que plus tard) offre de stage. Melbourne, j’y suis partie avec mon amoureux. Ca a été le début d’une procédure de visa longue et compliquée, et puis, venir s’imbriquer dans la vie passée de sa moitié n’est pas aussi facile qu’il paraît. Ensuite il y a eu New York, sur un pied d’égalité cette fois-ci, on est tous les deux étrangers et ça nous convient plutôt bien. Mais, même si c’était mon rêve depuis toujours, ça a probablement été l’expatriation la plus difficile, ou en tout cas celle qui a demandé le plus de temps et d’efforts. Tout cela malgré le fait qu’il s’agissait d’une mutation pro et que beaucoup des démarches et des frais ont été pris en charge pour nous. 
Et donc, je me suis dit qu’il serait sympa de revenir sur mon expérience et de partager quelques idées sur le sujet. Commençons par ça: l’expatriation, c’est ouvert à tout le monde. Si, si j’insiste. Quand on est expatrié (qui plus est dans des endroits qui font rêver) on entend souvent ce refrain “Moi aussi, j’aimerais bien partir à l’étranger mais je ne peux pas…”. Et dans la majorité des cas, cette plainte est prononcée par des gens qui n’ont jamais vraiment essayé. Qui ne se sont jamais vraiment renseigné. 
En fouillant un peu, on se rend compte qu’il y a mille et une façons de partir à l’étranger : mutation, embauche directe, stage, VIE, création d’entreprise, post-doc, études, mission humanitaire, sponsorisation par son conjoint etc. Il existe aussi des tonnes de visa différents pour chaque pays. Par exemple, les Etats-Unis organisent même une loterie à la carte verte, avec un tirage deux fois par an. Et les critères sont assez faciles à remplir.
Au fil des années, j’ai passé des heures et des heures sur les sites de département d’immigration autant pour l’Australie que les Etats-Unis. Et je peux vous dire que c’est ennuyeux à mourir. Ils sont en général mal fichus, utilisent un langage légal à peine compréhensible, et il est facile de passer à côté d’un visa qui conviendrait mieux à son cas. Mais, à moins d’embaucher un avocat d’immigration, c’est un peu un passage obligé, et on ne peut pas se baser sur son voisin, chaque cas est unique. D’ailleurs, parmi tous mes amis expats à New York, il y en a très peu qui ont le même visa. Et puis, bien sûr, il y a toujours la possibilité de s’expatrier au sein de l’Europe. On ne s’en rend pas forcément compte, mais pouvoir aller vivre en Espagne, en Suède ou en Grande-Bretagne avec un minimum de paperasse est une vraie chance que beaucoup de non-européens nous envient.

Sauf que voilà, s’expatrier, cela demande un travail énorme. Pour partir en stage à Amsterdam, j’ai passé six mois à envoyer des candidatures en Suède, au Danemark et aux Pays-Bas (je faisais une fixation sur les pays nordiques, au cas où vous n’aviez pas remarqué), tout en préparant mes arrières et en postulant aussi à des stages sur Paris. J’ai persisté encore et toujours, y consacrant tout mon temps libre (en dernière année de master avec deux petits boulots à côté), malgré les réponses négatives (quand il y avait une réponse tout court). Finalement, je n’ai obtenu mon stage qu’en harcelant presque la seule et unique personne qui m’avait dit qu’il avait peut-être éventuellement une possibilité au sein de son agence.
Pour Melbourne, j’ai préparé mon visa des mois à l’avance, bien avant de partir. Et une fois sur place, j’ai passé des week-ends entiers à construire mon dossier. Vous pouvez lire mes péripéties ici.

Notre déménagement à New York, ça a été un an de travail. Je dis “de travail” car c’est exactement ça, un boulot presque à temps plein : vendre ses meubles et la majorité de ses affaires, recueillir des devis pour les déménageurs internationaux, étudier toutes les possibilités de visa et prendre des décisions importantes très rapidement pour pouvoir les obtenir, boucler sa vie entière dans un pays, et déjà la construire dans un autre. Sans parler du fait que pendant six mois, on a oscillé entre deux choix, Paris et New York, et que cela a probablement été une des décisions les plus difficiles à prendre, les deux options présentant de gros inconvénients (et des avantages, aussi, bien évidemment).

Alors, quand une copine m’a envoyé un email le lendemain de ses 31 ans, pour me dire que cela fait longtemps qu’elle pensait à partir un an en Australie et qu’elle aimerait que je la conseille* sur le visa vacance-travail**,  j’ai eu du mal à le croire. A deux jours près, elle avait raté la date butoir pour l’obtenir, tout ça parce qu’il ne lui était pas venu à l’esprit de se renseigner avant.
J’en reçois de temps en temps, des emails de ce genre. Souvent, il y a une petite phrase du genre “tu as tellement de chance d’avoir pu le faire, toi !” et ma réaction est toujours la même. Partir à l’étranger est la meilleure chose qui me soit arrivée, et je le conseille vivement à tous ceux qui y pensent. Mais non, ce n’est pas une chance. Il n’y a rien de bien chanceux dans le fait de partir vivre à l’étranger. Il faut savoir saisir les opportunités, être prêt à faire des sacrifices, et souvent bosser dur pour monter son projet.

A suivre… 

* Conseil numéro 1 : ne demandez pas conseil à vos potes sur les visa. C’est comme si vous demandiez à quelqu’un qui n’a aucune notion de médecine de diagnostiquer une maladie, juste parce qu’il l’a eue lui aussi.
* Le visa vacances-travail ! Encore une autre façon de partir vivre à l’étranger !

Montauk et les Hamptons

Jusqu’à ce que je visite Montauk l’année dernière, j’avais une vision très idyllique des Hamptons. Deux années de suite, j’ai essayé d’y réserver un week-end entre juin et septembre, sans succès. Cela ne faisait que confirmer mon idée que c’était the place to be en été.
C’est que vous voyez, dans les Hamptons et à Montauk, il n’y a vraiment que deux types d’hébergement : les share house (les maisons à louer à plusieurs) et les motels hors de prix. Pour le premier, mieux vaut réunir une grosse bande de copains (et être prêt à dormir un peu n’importe comment et à les retrouver plusieurs week-ends d’affilée), pour le deuxième, si le mot “motel” a une connotation un peu négative, c’est sans doute parce qu’il la mérite. Dans les Hamptons, les motels n’ont de luxe que le prix.
Ma vision de Montauk ressemblait à ça : petit village de pêcheur d’un autre temps, dégustation de poisson frais à toute heure, balades romantiques sur la plage, bref week-end de détente et de bonne bouffe loin du brouhaha et de l’humidité suffocante de New York.
Si vous n’avez pas envie de lire jusqu’à la fin, je peux d’ores et déjà vous donner le dénouement de l’histoire: Montauk m’a tellement déplue que j’ai sérieusement pensé à reprendre le train plus tôt, après y avoir séjourné moins de 48 heures. J’ai beau adoré New York, quand je pars en week-end, c’est justement parce que j’ai envie d’y échapper.
Les restos sympas de Montauk ? Mieux vaut les réserver plusieurs semaines à l’avance ou être prêt à faire la queue pendant une heure ou plus. Et bien sûr, les prix sont aussi élevés qu’à New York.
La plage de Montauk ? Très décevante, en ce qui me concerne. Une eau glaciale, un petit bout de plage sans intérêt, bordée de dizaines de motels hideux. Il a fait plutôt froid ce week-end là (20°C environ) et  elle était bondée de vingtenaires en bikini fluo. J’ai même trouvé la fameuse plage de Ditch Plains sans grand intérêt. Il paraît qu’elle est très prisée par les surfeurs, mais il n’y avait pas assez de vagues ce jour-là.
Se déplacer dans Montauk : à pied ou en vélo, si on ne va pas trop loin (c’est assez pentu, quand on sort du centre du village). Sinon… en taxi. New York, New York, quoi.
Le village ? Je lui ai trouvé peu de charme. Quelques échoppes poussiéreuses côtoient des boutiques de créateurs… Bof, on en a vite fait le tour.
J’ai aussi testé le Surf Lodge, un des hôtels hyper branchés de Montauk. Le prix des chambres est hallucinant, mais la nourriture du resto y est assez bonne. Le cadre est sympathique, assez paisible au bord d’un lac, mais à moins d’être client de l’hôtel, on ne peut vraiment en profiter que pendant le repas.
J’en suis arrivée à la conclusion que pour s’amuser dans les Hamptons, il faut soit avoir 20 ans, être en bande, et se ficher de dormir ou être ami avec Gwyneth Paltrow, ou toute autre célébrité hamptonite et être invité aux pool parties dans sa magnifique villa. Pour un week-end en couple, je pense qu’il y a de bien meilleures destinations. 
Bon et pour finir sur une note pas complètement négative, j’ai tout de même apprécié une balade autour du phare de Montauk, et les lobster rolls du Red Hook Lobster Pound… que l’ont peut aussi savourer à New York. Bon, allez, j’arrête !

Un week-end à Londres

Devant Westminster Abbey

Deux semaines à peine après avoir quitté le soleil mexicain, je me suis retrouvée à Londres par un froid polaire. Pour moi, c’est le vrai test : si on arrive à apprécier une ville à son pire, c’est qu’on l’aime vraiment.

J’ai dû me rendre à Londres une bonne dizaine de fois en tout, mais, à chaque fois, les circonstances sont si différentes que j’ai une expérience toute nouvelle. Et puis, l’avantage d’avoir visité une ville touristique de nombreuses fois, c’est que l’on peut faire l’impasse sur les grosses attractions sans avoir l’impression de rater quelque chose.
Voici donc les points forts de mon dernier séjour Londonien :

  • Arpenter le grand magasin Liberty London en long en large et en travers. Je n’arrive pas à croire que je ne m’y suis jamais rendue auparavant, alors que j’ai bien sûr toujours admiré leurs célèbres tissus. J’en ai rapporté quelques souvenirs (leur papeterie est superbe, ainsi que leur vaisselle) et ai dû y retourner trois fois en tout. Oui, en trois jours.  
  • Une balade et un brunch à Notting Hill (passage obligatoire pour moi quand je suis à Londres, je suis une vraie touriste dans l’âme. Je n’ai pas pu non plus m’empêcher de passer chez Harrods et devant le Buckingham Palace).
  • Expérimenter la grande tradition anglaise qu’est l’Afternoon Tea. Bon, il faut dire que toute tradition en rapport avec la nourriture me parle, mais celle-ci est si gourmande (les scones avec de la clotted cream !!!) que je n’ai pas pu m’y adonner qu’une seule fois. Mes deux adresses : chez Liberty London, donc, et Cocomaya. Depuis j’ai grandement envie de tester Tea & Sympathy, le salon de thé British du West Village. 
  • Une visite de la National Portrait Gallery. Ma curiosité était attisée par le portrait de Kate Middleton qui avait fait beaucoup de bruit. De près, je l’ai trouvé tout aussi sombre et peu flatteur, mais la galerie valait tout de même le déplacement. Il y a beaucoup d’oeuvres intéressantes et cela m’a fait un bon rappel d’histoire de l’Angleterre. 
  • Dîner obligatoire dans un Fish&Chips près de Covent Garden. Obligatoire quand on a un mari australien qui a été élevé au Fish&Chips. 
La Saint-Valentin sur Covent Garden
  • J’ai aussi beaucoup aimé Borough Market, un grand marché culinaire mi-couvert qui n’a rien à envier au Chelsea Market. 
  • Je n’ai pas pu m’empêcher de faire un tour par Somerset House (j’étais à Londres pendant la Fashion Week) pour admirer le fashion circus de près. Toute curieuse que je suis, je me suis aventurée à l’intérieur jusqu’à ce qu’un garde m’interpelle. J’étais en train d’essayer de rentrer dans un endroit VIP (sans m’en rendre compte), et je n’avais pas de badge. En même temps, il aurait pu deviner à mon look : je n’avais emporté qu’une petite valise avec moi et mes jeans et mes boots défoncées m’ont servis d’uniforme pendant dix jours. 
  • Côté shopping, à part Liberty London, j’ai adoré les rues du quartier du Seven Dials, ai visité le Dover Street Market, et suis bien sûr passée chez COS, la marque qui me manque le plus depuis que je vis hors d’Europe. D’ailleurs, une boutique est prévue dans New York (sur Spring Street) mais la date d’ouverture n’a pas encore été confirmée.
Et, comme à chaque fois que je vais à Londres, j’ai hâte d’y retourner !
chez Liberty London

Dallas, Texas

Je ne peux pas m’empêcher de dire (et, clairement, d’écrire) “Texas” après “Dallas”. Les américains précisent souvent l’état après la ville (car il existe plusieurs villes du même nom dans différents états, mais aussi pour donner une idée de la situation dans ce vaste pays !), à part pour les villes les plus connues, bien sûr. On ne dit pas New York, New York. De la même manière, j’ai arrêté d’appeler “Washington” par son nom. On dit “DC” (District of Columbia) pour différencier avec l’état du Washington qui se trouve à l’autre bout du pays, sur la côte ouest.

Mais, bref, parlons de Dallas aujourd’hui. J’avoue que j’y suis arrivée avec une seule chose : un terrible a priori sur la ville et son univers impitoyable. C’est pourquoi ce que j’y ai trouvé sur place m’a surprise.

D’abord, en arrivant, j’ai compris que je n’avais pas encore visité une “vraie” ville américaine jusqu’ici : un centre-ville absolument désert un samedi après-midi, entouré d’une route à douze (!) voies, une ville où il est complètement impossible de se déplacer à pied, ou en transports publics, où passer d’un quartier à l’autre donne l’impression de passer d’une ville à l’autre, tellement ils sont distants et séparés par ces fameuses multi-voies. 
Dallas est une ville immense, donc et très étendue. Mais c’est aussi une ville riche, très riche, où les Lamborghini, Porsche et autres Maserati sont légion, où les musées et galeries rivalisant d’architecture moderne poussent comme des champignons et où les mansions occupent tout un pâté de maisons. Quand on vit à New York, le mot “opulence” prend une toute nouvelle dimension mais il faut croire que ce n’est que la pointe de l’Iceberg dans ce pays où tous les excès sont permis. 
A voir, à faire à Dallas: 
Le Klyde Warren Park (photo ci-dessus) : ce joli petit parc en plein centre-ville est le lieu idéal pour écouter de la musique (il y a souvent des évènements et autres activités), profiter de la librairie en plein air et casser la croute grâce aux nombreux food trucks qui le longent. Il y a aussi un terrain de jeux pour enfants si bien fait que je n’ai pas pu résister au tourniquet. 
Le Nasher Sculpture Center : Ce petit oasis parsemé de sculptures vaut le détour.
Le Perot Museum of Nature and Science : Musée tout neuf que je n’ai pas eu le temps de visiter, mais son architecture vaut le coup d’oeil.

Le Sixth Floor Museum : J’y suis restée des heures. C’est de cet immeuble, ancien dépôt de livres, que John F. Kennedy a été assassiné. Il retrace toute l’histoire de la présidence Kennedy et vous invite même à vous faire votre propre opinion sur l’assassinat. Complot, acte isolé d’un dérangé, acte de terrorisme, toutes les théories y sont présentées, il n’y plus qu’à relancer à l’enquête.

Où manger : 
Tout le long de McKinney Avenue et notamment chez Victor Tangos.
Où voir et être vu, et accessoirement boire un cocktail :
A l’hôtel Zaza.

Où aller voir un rodéo et rêver devant des bottes de cowboy encrustées de pierres précieuses :
à Fort Worth, à 40 minutes de Dallas environ.

Où aller choisir sa prochaine villa :
Dans Highland Park, le quartier de George Bush. Tapez “Highland Park Dallas” dans Google Images juste pour rire.

Ce sera tout pour aujourd’hui y’all!

D’autres villes des US:

Reset

Coucher du soleil sur la Statue de la Liberté, vu de Brooklyn, Janvier 2014

L’année 2013 a été incroyablement chargée en déplacements en tous genres. En tout, j’ai passé près de trois mois (sur toute l’année) à vagabonder entre trois continents, à faire et défaire ma valise et à essayer à chaque retour de reprendre contrôle du temps sans succès. Impossible de prévoir d’un mois sur l’autre, de me tenir à une activité sportive ou à une routine quelconque, et même si j’emmène presque tout le temps mon travail avec moi, il faut bien avouer que ce n’est pas lorsque je suis jet-laguée que je suis la plus productive.
Et donc, bien que cela ait donné lieu à de superbes voyages et à des souvenirs inoubliables, ma première résolution pour 2014 a été de ralentir la cadence, de passer moins de temps dans les aéroports et de revoir mes priorités. On verra combien de temps cela dure (plusieurs projets se profilent déjà pour le printemps et l’été) mais à la même époque l’année dernière, je m’étais déjà rendue dans trois pays différents, donc il y a du progrès 🙂
Et puis, cela me permettra de mettre ce blog un peu à jour et de justement parler de ces voyages. Parce que depuis le Mexique en janvier dernier, il y a eu : Londres et Paris, Miami, Dallas, Montauk, Paris à nouveau suivi de trois autres régions de France, Chicago, Charleston, Hilton Head et Savannah, Austin, Antigua (dans les Caraïbes) et enfin, Melbourne.
Plein de posts en préparation, donc. A très vite !