Montauk et les Hamptons

Jusqu’à ce que je visite Montauk l’année dernière, j’avais une vision très idyllique des Hamptons. Deux années de suite, j’ai essayé d’y réserver un week-end entre juin et septembre, sans succès. Cela ne faisait que confirmer mon idée que c’était the place to be en été.
C’est que vous voyez, dans les Hamptons et à Montauk, il n’y a vraiment que deux types d’hébergement : les share house (les maisons à louer à plusieurs) et les motels hors de prix. Pour le premier, mieux vaut réunir une grosse bande de copains (et être prêt à dormir un peu n’importe comment et à les retrouver plusieurs week-ends d’affilée), pour le deuxième, si le mot “motel” a une connotation un peu négative, c’est sans doute parce qu’il la mérite. Dans les Hamptons, les motels n’ont de luxe que le prix.
Ma vision de Montauk ressemblait à ça : petit village de pêcheur d’un autre temps, dégustation de poisson frais à toute heure, balades romantiques sur la plage, bref week-end de détente et de bonne bouffe loin du brouhaha et de l’humidité suffocante de New York.
Si vous n’avez pas envie de lire jusqu’à la fin, je peux d’ores et déjà vous donner le dénouement de l’histoire: Montauk m’a tellement déplue que j’ai sérieusement pensé à reprendre le train plus tôt, après y avoir séjourné moins de 48 heures. J’ai beau adoré New York, quand je pars en week-end, c’est justement parce que j’ai envie d’y échapper.
Les restos sympas de Montauk ? Mieux vaut les réserver plusieurs semaines à l’avance ou être prêt à faire la queue pendant une heure ou plus. Et bien sûr, les prix sont aussi élevés qu’à New York.
La plage de Montauk ? Très décevante, en ce qui me concerne. Une eau glaciale, un petit bout de plage sans intérêt, bordée de dizaines de motels hideux. Il a fait plutôt froid ce week-end là (20°C environ) et  elle était bondée de vingtenaires en bikini fluo. J’ai même trouvé la fameuse plage de Ditch Plains sans grand intérêt. Il paraît qu’elle est très prisée par les surfeurs, mais il n’y avait pas assez de vagues ce jour-là.
Se déplacer dans Montauk : à pied ou en vélo, si on ne va pas trop loin (c’est assez pentu, quand on sort du centre du village). Sinon… en taxi. New York, New York, quoi.
Le village ? Je lui ai trouvé peu de charme. Quelques échoppes poussiéreuses côtoient des boutiques de créateurs… Bof, on en a vite fait le tour.
J’ai aussi testé le Surf Lodge, un des hôtels hyper branchés de Montauk. Le prix des chambres est hallucinant, mais la nourriture du resto y est assez bonne. Le cadre est sympathique, assez paisible au bord d’un lac, mais à moins d’être client de l’hôtel, on ne peut vraiment en profiter que pendant le repas.
J’en suis arrivée à la conclusion que pour s’amuser dans les Hamptons, il faut soit avoir 20 ans, être en bande, et se ficher de dormir ou être ami avec Gwyneth Paltrow, ou toute autre célébrité hamptonite et être invité aux pool parties dans sa magnifique villa. Pour un week-end en couple, je pense qu’il y a de bien meilleures destinations. 
Bon et pour finir sur une note pas complètement négative, j’ai tout de même apprécié une balade autour du phare de Montauk, et les lobster rolls du Red Hook Lobster Pound… que l’ont peut aussi savourer à New York. Bon, allez, j’arrête !
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COS in the US!

COS est indéniablement une des marques qui m’a manquée le plus depuis que j’ai quitté l’Europe. Elle est née seulement quelques mois avant mon départ pour l’Australie, mais cela a suffi pour me fidéliser : plus tard, c’était un passage obligé pour moi à chaque retour en France. 
Pour celles qui ne connaissent pas, C.O.S. (pour Collection of Style) est la marque haut de gamme d’H&M, jusqu’à maintenant seulement disponible en Europe. Tout n’est pas bon à prendre dans leur collection; personnellement, j’aimerais qu’ils mettent le holà sur leurs robes housses, et certaines coupes expérimentales ont dépassé le stade “original” pour atteindre directement “bizarre juste pour être bizarre”. Mais ils sont aussi très forts dans l’art du basique intéressant. Ma pièce COS préférée, par exemple, est un pull tunique gris en laine devant mais en lyocell et boutonné derrière. Le contraste des matières, les petits détails bien pensés, ils font ça bien chez COS. J’aime aussi que l’on y croise finalement très peu les tendances du moment, même si j’aimerais qu’ils exploitent plus de couleurs et d’imprimés. 
Bref, la marque a annoncé il y a quelques mois qu’elle s’implanterait aux US cette année, et j’attendais de pied ferme la boutique prévue sur Spring St à New York (dans SoHo). Apparemment, l’ouverture a été retardée, mais leur boutique en ligne vient d’ouvrir aujourd’hui ! Et en bonus, il y a 25% sur tout le site avec le code helloamerica. 
Voici quelques pièces qui m’ont tapé dans l’oeil. 
On voit des tee-shirts rayés partout, mais un sweat rayé, ça change tout, non ? Je plaisante, mais c’est justement le genre de détails que j’aime chez la marque. Leur mille et une façon de revisiter la chemise classique en est aussi un bon exemple. 
Cette robe rayée, c’est exactement ce dont je parlais plus haut. Pourquoi tant de housse ? Si elle était cintrée, je me serais précipitée dessus. Et ce rose mauve, je crois bien que c’est ma teinte de rose préférée. Malheureusement, elle n’est pas toujours facile à porter quand on est blonde aux yeux bleus…

Et vous, vous aimez COS ? 

En passant…

Je suis en train de boucler plusieurs projets professionnels (tout en réfléchissant aux suivants, la joie d’être freelance !) mais j’ai aussi plein de choses à raconter.

Il me reste encore pas mal de posts voyages à faire, notamment sur ma plus grande déception (Montauk) et mon gros coup de coeur (Charleston) de l’année dernière. Je reviens aussi de Los Angeles où j’ai passé un excellent séjour. Je ne saurais pas trop expliquer pourquoi, mais je nourris une passion sans fond pour les palmiers, donc, quand je suis en Californie, il me suffit de lever les yeux pour me mettre à planer. J’ai plein de photos et de bonnes adresses à partager… A suivre. 
Deux ans déjà ! Il y a quelques mois, un chauffeur de taxi nous faisait la remarque, à M.C. et à moi, que nous étions encore des jeunes mariés. Cela nous a bien fait rire : huit ans (et une dizaine de jours maintenant) que l’on est ensemble, plus de sept ans que l’on vit ensemble (avec des passages dans trois continents), cela ne donne pas l’impression d’être un couple tout neuf. D’ailleurs, c’est pour cela que nous nous sommes mariés le jour de notre anniversaire (de notre première date) : pour nous, il n’y a pas de distinction entre l’avant mariage et l’après, juste une évolution au fil des ans, des passages de la vie, et des pays aussi. J’avoue que je reste toujours perplexe devant les couples qui célèbrent leur anniversaire de mariage mais ne se souviennent pas de la date à laquelle ils se rencontrés… Bref, c’était quand même plutôt sympathique de se remémorer ce jour grâce à un article paru, en décembre dernier, dans Bride (un magazine australien). 
C’est le printemps ! Enfin, enfin, enfin, il est arrivé. Et je n’ai envie de porter que du gris, du blanc et du noir. Et des baskets… blanches et noires. Ok, ce n’est pas super printanier tout ça, mais peu importe. J’ai découvert récemment que je préférais les jeans gris aux jeans bruts, et je ne quitte plus mon skinny Citizens of Humanity (modèle avedon, couleur moon shadow, un gris délavé juste ce qu’il faut). Quand je l’ai acheté en soldes il y a quelques mois, je n’étais pas vraiment sûre de moi et, sur le moment, j’avais même pensé à le retourner. Finalement, je le porte tout le temps, et il est vite devenu mon jean préféré. C’est souvent comme ça, d’ailleurs chez moi. Je ne suis pas sûre d’une pièce pendant un temps, et je finis par ne plus pouvoir m’en passer. Comme quoi mes instincts me trompent souvent. 
Je viens de terminer un projet boulot dont je vous reparlerai bientôt. J’ai eu le plaisir de rédiger une série articles sur la vie à New York pour un hebdomadaire français, à paraître en juin. Pour une fois que je travaille sur un projet suceptible d’intéresser certains lecteurs, je vais en profiter 🙂
Le Gala du Met a eu lieu lundi soir, et comme toujours, j’ai suivi cela avec attention. Il y avait plein de robes fabuleuses (Karolina Kurkova, en Marchesa, était particulièrement sublime, mais j’ai aussi beaucoup aimé Reese Witherspoon en Stella McCartney. Cette teinte de rose est parfaite !) mais cela signifie aussi le début de l’exposition mode annuelle du Met, à laquelle je me rends religieusement depuis que je vis à New York. Je sais déjà que la rétrospective sur Charles James va me plaire, nul doute que je vais passer de longs moments à rêver devant ses robes de bal d’une autre époque !
D’ailleurs, en parlant de choses à faire à New York, j’ai une liste longue comme le bras de musées, restos, bars, boutiques à visiter, grâce aux très nombreuses recherches que j’ai dû faire pour mes articles. Je me suis même lancé un challenge : tester (au moins) un nouveau resto chaque week-end. So far so good! Découvert (et approuvé) ce week-end pour le brunch : Monument Lane dans le West Village. 
Ah et pour finir ce pèle-mêle, dans quelques semaines, cela fera dix ans que j’ai quitté la France. Cela mérite bien un petit post sur ce que ces dix années d’expatriation m’ont apprise…
A bientôt !

En Images # 21 – New York

(sur Kenmare St)
J’adore Instagram. Je m’en sers comme guide touristique (j’y dégote plein de bonnes adresses) inspiration mode (je jette régulièrement un coup d’oeil à #mesmarquespréférées), et c’est un super moyen de prendre des nouvelles des copains (comparé à Facebook, qui m’horripile la plupart du temps). J’aime savoir quel temps il fait à Paris ou Melbourne aujourd’hui, ce qu’il y a dans les assiettes des  autres ou visiter une expo virtuellement avant de m’y rendre.
Ce graffiti d’Anna Wintour et Karl Lagerfeld, je l’avais repéré depuis quelques temps, mais il m’a fallu une bonne séance de googlisation pour le localiser avant de pouvoir aller l’apprécier en vrai. 

Le Flatiron est un de mes immeubles préférés à New York (et un de mes quartiers préférés aussi d’ailleurs). J’adore le fait que, de cet angle, il apparaît encore plus plat qu’il ne l’est vraiment. 

Les couchers de soleil sur l’Hudson River sont souvent magnifiques. Si vous me suiviez quand je vivais à Melbourne, vous savez que j’avais le droit à ce genre de spectacle de ma fenêtre régulièrement. A New York, avoir une vue quelle qu’elle soit est un véritable luxe et ce n’est donc pas demain la veille que vous verrez une photo prise de chez moi, à part si vous avez envie de voir chez mes voisins 🙂

Au détour d’une rue dans le Meatpacking
Je vis dans un quartier où il y a peu de familles (enfin, si on ne compte pas les chiens) et pourtant il y a des écoles partout. Chaque jour, entre 14 heures et 15 heures, c’est donc le ballet des bus scolaires. Notez les entrées séparées “Girls” et “Boys” (qui ne sont plus utilisées, bien sûr).

Pour me suivre sur Instagram, c’est par ici.

D’autres “New York en images” :
En images # 20 (New York sous la neige)
En images # 19
En images # 18 (Brooklyn, Greenpoint & Bushwick)
En images #17
En images #14

En images #9 (Brooklyn)
En images #8 (Brooklyn)
En images #4 (New York et Washington DC)
En images #3 (Coney Island)

Bon plan : Un massage à Chinatown

Crédit photo : Yelp

Il y a tout juste un an, j’ai rédigé un post sur mes bonnes adresses beauté à New York qui est rapidement devenu l’un des articles les plus lus de ce blog. Je me suis donc dit que ma dernière trouvaille devrait en intéresser quelques un ou quelques unes. 

Quand je vivais à Melbourne, j’avais un super bon plan pour me faire masser à bas prix. Mon plan n’avait rien de secret, j’allais tout simplement à la clinique sportive. Je devais être la moins sportive de leurs clients, mais je m’en fichais : les masseurs étaient très pro, savaient exactement ce qu’ils faisaient, et ma mutuelle me remboursait la moitié de la “consultation”. Côté ambiance, on était très loin de l’institut : radio locale au lieu de musique douce et crème Nivéa au lieu d’huile essentielles, mais ça m’allait parfaitement bien, j’ai toujours préféré un résultat probant aux fioritures des instituts. A ce jour, c’est un des trucs qui me manquent le plus de ma vie à Melbourne (ça et la nourriture, ah, et le climat aussi). 
Parce que depuis que je suis arrivée à New York, j’ai plus ou moins abandonné les massages. Je les trouve soit trop chers (voire hors de prix, une fois qu’on ajoute la taxe et le pourboire), pour un résultat finalement assez inoubliable, soit carrément désagréables. En près de trois ans ici, j’ai pu constater que beaucoup d’établissements proposent des services pour lesquels ils n’ont que très peu de compétence. S’il suffisait d’avoir deux mains pour savoir masser, personne n’aurait besoin de payer pour le privilège. 
Bref, passons donc au bon plan. Hier, je me suis retrouvée chez SkinStation dans Chinatown. Il pleuvait des cordes, et l’institut est situé dans une de ces rues désertées ou tout est inscrit en chinois, et qui plus est, en sous-sol. Oui, je sais, dit comme ça, ça ne donne pas envie. Mais une fois à l’intérieur, l’endroit est propre, bien tenu, le personnel est professionnel, parle un peu anglais (c’est assez rare pour être mentionné), et le massage que j’ai reçu a dépassé toutes mes attentes. La pression était parfaite, ma masseuse silencieuse, et j’ai failli m’endormir sur la table. Je suis rentrée chez moi sur un petit nuage, en me réjouissant du fait que l’endroit est situé tout près d’un de mes restos préférés (The Fat Radish, dont j’ai parlé ici), et que j’ai donc une excuse supplémentaire pour y retourner rapidement. Et, cerise sur le gâteau, j’ai payé moins de moitié prix grâce à ce bon d’achat trouvé sur Travelzoo (cliquez sur le lien pour arriver directement à l’offre en question, elle est encore valide pendant quelques temps). 

Un week-end à Londres

Devant Westminster Abbey

Deux semaines à peine après avoir quitté le soleil mexicain, je me suis retrouvée à Londres par un froid polaire. Pour moi, c’est le vrai test : si on arrive à apprécier une ville à son pire, c’est qu’on l’aime vraiment.

J’ai dû me rendre à Londres une bonne dizaine de fois en tout, mais, à chaque fois, les circonstances sont si différentes que j’ai une expérience toute nouvelle. Et puis, l’avantage d’avoir visité une ville touristique de nombreuses fois, c’est que l’on peut faire l’impasse sur les grosses attractions sans avoir l’impression de rater quelque chose.
Voici donc les points forts de mon dernier séjour Londonien :

  • Arpenter le grand magasin Liberty London en long en large et en travers. Je n’arrive pas à croire que je ne m’y suis jamais rendue auparavant, alors que j’ai bien sûr toujours admiré leurs célèbres tissus. J’en ai rapporté quelques souvenirs (leur papeterie est superbe, ainsi que leur vaisselle) et ai dû y retourner trois fois en tout. Oui, en trois jours.  
  • Une balade et un brunch à Notting Hill (passage obligatoire pour moi quand je suis à Londres, je suis une vraie touriste dans l’âme. Je n’ai pas pu non plus m’empêcher de passer chez Harrods et devant le Buckingham Palace).
  • Expérimenter la grande tradition anglaise qu’est l’Afternoon Tea. Bon, il faut dire que toute tradition en rapport avec la nourriture me parle, mais celle-ci est si gourmande (les scones avec de la clotted cream !!!) que je n’ai pas pu m’y adonner qu’une seule fois. Mes deux adresses : chez Liberty London, donc, et Cocomaya. Depuis j’ai grandement envie de tester Tea & Sympathy, le salon de thé British du West Village. 
  • Une visite de la National Portrait Gallery. Ma curiosité était attisée par le portrait de Kate Middleton qui avait fait beaucoup de bruit. De près, je l’ai trouvé tout aussi sombre et peu flatteur, mais la galerie valait tout de même le déplacement. Il y a beaucoup d’oeuvres intéressantes et cela m’a fait un bon rappel d’histoire de l’Angleterre. 
  • Dîner obligatoire dans un Fish&Chips près de Covent Garden. Obligatoire quand on a un mari australien qui a été élevé au Fish&Chips. 
La Saint-Valentin sur Covent Garden
  • J’ai aussi beaucoup aimé Borough Market, un grand marché culinaire mi-couvert qui n’a rien à envier au Chelsea Market. 
  • Je n’ai pas pu m’empêcher de faire un tour par Somerset House (j’étais à Londres pendant la Fashion Week) pour admirer le fashion circus de près. Toute curieuse que je suis, je me suis aventurée à l’intérieur jusqu’à ce qu’un garde m’interpelle. J’étais en train d’essayer de rentrer dans un endroit VIP (sans m’en rendre compte), et je n’avais pas de badge. En même temps, il aurait pu deviner à mon look : je n’avais emporté qu’une petite valise avec moi et mes jeans et mes boots défoncées m’ont servis d’uniforme pendant dix jours. 
  • Côté shopping, à part Liberty London, j’ai adoré les rues du quartier du Seven Dials, ai visité le Dover Street Market, et suis bien sûr passée chez COS, la marque qui me manque le plus depuis que je vis hors d’Europe. D’ailleurs, une boutique est prévue dans New York (sur Spring Street) mais la date d’ouverture n’a pas encore été confirmée.
Et, comme à chaque fois que je vais à Londres, j’ai hâte d’y retourner !
chez Liberty London

Une Jupe pour le Printemps avec Esprit

Cela doit faire à peu près deux mois que je réfléchis à ma garde-robe de printemps. J’ai déjà eu un avant-goût des beaux jours lors de mon séjour en Australie pour Noël, mais malheureusement, les nouveaux achats faits sur place ne sont toujours pas (res)sortis de mes placards. 
Mais, en attendant que le printemps pointe le bout de son nez, rien ne m’empêche de passer à mon étape préférée : la planification. Je repère, je fais des listes, je compose des tenues dans ma tête, je sauvegarde des photos de street-style sur mon disque dur, en bref, je réfléchis à ma garde-robe idéale. C’est tellement plus fun que l’étape essayage, quand on se rend compte que la pièce tant convoitée ne va pas du tout, ou que la super tenue que l’on avait en tête nous vieillit en fait de cinq ans ! 
Je n’ai pas pour autant l’intention de réinventer la roue. Je sais désormais ce que j’aime, connais très précisément les coupes qui me vont, les couleurs dans lesquels je me sens bien, les styles qui collent à ma vie quotidienne. Et dans ma wish-list de printemps, il y a comme chaque année, des robes et des jupes. Après avoir abusé des jeans pendant tout l’hiver (et dans le cas de cet hiver, des caleçons en laine sous mes jeans, glamour, quand tu nous tiens !), c’est le moyen le plus efficace que j’ai trouvé pour fêter les beaux jours. 
Pour les robes, à part une ou deux basiques (grise ou bleu marine, en général), je recherche souvent le bon imprimé. Floral, graphique ou animalier, peu importe, j’attends le vrai coup de cœur. Et si je tombe sur un imprimé palmier, le craquage immédiat est assuré. Le truc, c’est que trop souvent, je jette mon dévolu sur des robes qui fonctionnent surtout pour une soirée, ou pour une journée un peu spéciale, alors pour tous les jours, je suis plutôt jupes. Et dans ce domaine, tout est permis. Je les aime unies, imprimés, simples, à volants, plissées, courtes, midi ou longues. Bien sûr, j’en ai déjà parlé de nombreuses fois, ma préférence va encore et toujours à la petite jupe blanche (ou écrue), que je possède déjà en cinq exemplaires (tous complètements différents, je vous assure) mais dont je me lasse jamais. J’aime beaucoup ce modèle avec son pli creux, et je me suis amusée à composer quelques looks avec des pièces piochées sur www.esprit.fr, inspirée d’éléments qui se trouvent déjà dans ma garde-robe. 
Article écrit pour la marque.